Honfleur Music : Soirée de rêve pour le public...

Si les organisateurs étaient un peu déçus de n’avoir pu remplir la salle du grenier à sel comme ils l’auraient souhaité, (NDLR : beaucoup d’animations le même soir dans les environs)  la soirée fut en tout point remarquable. Un peu plus de 250 spectateurs sont venus assister à cette seconde édition du concert «  Honfleur Music ».
Un véritable bonheur pour le public avec un programme digne des plus grandes salles de concert de l’hexagone avec en première partie : Guillaume Dauzin, jeune et talentueux chanteur qui a participé aux sélections de « The Voice » et dont les maquettes ont été conservées par le jury. Ce garçon a eu la lourde tâche d’ouvrir ce concert et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il a parfaitement bien rempli sa mission en transportant le public dans son univers musical.
Puis ce fut au tour de Marion Lemonnier, une jeune chanteuse à la voix d’ange, qui en quelques secondes a su conquérir le public. Pour son interprétation elle était accompagnée à l’accordéon par Joseph Szkulnik, musicien de renom.
Un public conquis
La grosse surprise de cette soirée est venue du jazzman Gérard Poncet. Même si on connait le talent fou de ce grand monsieur de la musique, il a carrément enflammé les greniers à sel et avec son ami, le concertiste, Stéphano Maghenzani dont l’interprétation de « Georgia On My Mind » du grand Ray Charles a carrément fait levé le public. Un moment tellement magique que dans le public certains se sont mis à danser. Un vrai moment de magie salué par des rappels et un hommage aux dames avec la musique de « la vie en rose »....
Mission difficile pour le chanteur honfleurais, Jean-Jacques Bresson que de passer après ces deux artistes. Mais le Jean-Jacques avec sa voix et son talent a lui aussi réussi le tour de force d’emmener avec lui la salle. Un public décidément très gâté reprenant en chœur les refrains des chansons d’amour que notre diacre chantant a eu la gentillesse d’interpréter. Un moment d’émotion et de partage lorsque Jean-Jacques a chanté «  Les vieux Mariés » ou encore «  Je t’aime à la folie ». Là aussi le public a très vite été séduit.
Enfin pour conclure cette soirée dédiée à la chanson d’amour, la chorale Scamelvilla avec ses 50 chanteurs et chanteuses placés sous les ordres de son chef de chœur, Jean-Jacques Lebouteiller, a su faire passer l’émotion au travers des différentes chansons d’amour avec, en final, un message d’espoir, et sur scène, l’ensemble des artistes a interprété cette chanson de Félix Leclerc «  Quand les hommes vivront d’amour » reprise pas le public... Une soirée de rêve que les absents regretteront sûrement...                                                                                                       06/02/2017


Conseil municipal de Honfleur : Les élus souhaitent un nouveau plan de circulation...

Outre la passe d’armes entre le maire délégué de Vasouy et le maire de Honfleur,( à lire par ailleurs) l’ordre du jour du dernier conseil municipal de l’année était riche, voire même très riche. Les élus ont eu le droit à une présentation très détaillée du projet de l’Eco-Quartier Champlain sur le Plateau. Un projet piloté depuis le début par la Shéma et qui pourrait voir ses premiers habitants arriver en Juillet 2017. Le responsable du projet a expliqué que la première tranche concernant l’aménagement du site, venait d’être achevée et qu’aujourd’hui la parole était aux promoteurs pour finaliser la vente des terrains. A terme cette première tranche devrait concerner 50 logements. Aujourd’hui, 5 terrains ont été vendus à des particuliers et 3 promesses de vente sont en cours de validité. Les élus avaient à se prononcer sur le rapport d’activité 2015 et notamment sur l’allongement de la durée de la concession afin de caler un nouvel échéancier. Les élus ont tous donné leur accord pour proroger l’échéance.

Développement du centre-ville
L’autre sujet important lors de cette réunion publique, concernait la mise en place d’une étude pour le développement commercial du centre-ville face à l’arrivée du Village des Marques. Le maire a indiqué qu’il avait rencontré à plusieurs reprises des représentants de la CCI ainsi que des responsables de l’École de Management de Normandie afin de réaliser une étude visant au développement commercial du centre-ville. Une étude qui devrait se poursuivre jusqu’au printemps 2017 et à l’issue de laquelle plusieurs propositions seront exposées aux commerçants. Le maire de souligner : « Il s’agit d’apporter des conseils et des orientations sur lesquels il sera possible de s’appuyer. » Sans surprise les élus ont voté pour la poursuite de cette étude.

Circulation et stationnement
L’arrivée du Village des Marques oblige les élus à réfléchir à la mise en place d’un nouveau plan de circulation ainsi qu’une nouvelle forme de stationnement. En effet, comme le soulignait le maire de Honfleur : « Il est indispensable de définir une stratégie qui va permettre de faciliter les flux de circulation et de disposer d’un nombre de places de stationnement bien placées et accessibles. » Pour cela, les élus vont faire appel à un cabinet d’experts pour la réalisation d’une étude. Dans le même temps, une convention d’une durée de 30 ans renouvelable, auprès du domaine public maritime départemental afin d’optimiser les aires de stationnement et les rendre plus accueillantes, sera prochainement proposée.

Ancien Collège Henri de Régnier
Le 8 Octobre 2015, une promesse de vente pour la construction d’un Pôle Santé et de logements sur le site de l’ancien collège Henri de Régnier était signée avec le promoteur Seri Ouest. Cette promesse de vente était assortie de différentes conditions suspensives dont la réservation de 60% des locaux santé. Si du côté des 10 médecins généralistes de Honfleur et de la pharmacie, les choses semblent bien engagées, il n’en est pas de même pour les autres activités comme la radiologie. En cause : l’Agence Régionale de Santé, qui ne répond toujours pas aux nombreuses demandes des jeunes radiologues souhaitant s’installer sur ce Pôle Santé. Selon nos informations, l’aménagement de la radiologique serait conditionné par l’installation d’un centre d’Imagerie par Résonance Magnétique (IRM). Et pour que cela puisse se faire, il faut l’autorisation de l’ARS... ! Toujours est-il que les élus ont voté la prolongation du délai de la promesse de vente jusqu’au 28 février 2017.

Casino
Au cours de cette réunion publique du conseil municipal, les élus avaient également à se prononcer sur le renouvellement du classement de Honfleur en « station balnéaire et de tourisme ». Une occasion pour le maire de Honfleur d’ouvrir la porte à la possible installation d’un casino non loin du Village des Marques, au pied du Pont de Normandie. « Je m’interrogeais sur l’implantation d’un casino à Honfleur. » Déclarait Michel Lamarre avant de poursuivre : « J’avais peur à un problème d’addiction, car nous avons ici à Honfleur des gens à faibles revenus. Mais je me suis laissé dire que ces gens-là, allaient sur Trouville ou Deauville. L’arrivée du Village des Marques change complètement la donne et un casino dans notre ville, station balnéaire, pourrait créer entre 100 et 130 emplois supplémentaires. Si nous avions un Casino, nous aurions également la possibilité de proposer une offre plus conséquente permettant ainsi de garder les visiteurs plus longtemps dans notre ville. »

A l’issue de l’intervention du maire, les élus ont donné leur accord pour la demande de renouvellement de la ville en station balnéaire.

Jean Louis Garros                                                                                                              14/12/2016


Honfleur : Au conseil municipal, Claude Morel sort de ses gonds...

Mardi soir avait lieu la dernière réunion du conseil municipal de Honfleur pour l’année 2016. Une réunion essentiellement marquée par la grosse colère du maire délégué de Vasouy, Claude Morel. A l’origine de ce courroux, l’élection des élus au futur conseil communautaire du Pays de Honfleur-Beuzeville.
Par arrêté du 23 septembre 2016, les préfets du Calvados et de l’Eure ont décidé la création de la Communauté de Communes du Pays de Honfleur-Beuzeville. Une fusion qui a pour conséquence directe, une redistribution des sièges entre les deux collectivités.
Honfleur aura 12 sièges ; Beuzeville en aura 7, la commune de La Rivière Saint-Sauveur 3 et donc 2 sièges pour chacune des communes de Equemauville, Saint-Gatien-des-bois et Ablon. Il restera un seul siège pour chacune des 23 autres communes.  Ce qui donne la répartition suivante : 29 sièges pour l’ancienne CCPH contre 40 auparavant, 22 sièges pour l’ancienne communauté de communes de Beuzeville contre 31 auparavant. Il a donc fallu mardi soir passer au vote afin d’élire les représentants honfleurais pour cette nouvelle collectivité. Pour cela, deux listes s’affrontaient, celle de la majorité emmenée par le maire Michel Lamarre et celle de l’opposition emmenée par Christophe Perrault. Alors que tout semblait être réglé comme du papier à musique, quelle ne fut pas la surprise des élus en découvrant que la liste d’opposition avait obtenu 3 voix alors que seul Christophe Perrault était présent mardi soir et qu’il n’avait, comme le prévoit la loi, qu’un seul pouvoir. Du coup, avec 3 voix, la liste d’opposition obtient, par miracle, un siège qui devait, selon toute vraisemblance, revenir à Claude Morel, le maire délégué de Vasouy.
S’en suivit, vous l’imaginez bien, un échange très houleux entre le maire de Honfleur et le maire délégué de Vasouy. Un Claude Morel, pourtant inscrit sur la liste du maire, mais, en avant-dernière position.

Claude Morel égratigne le maire.
Prenant la parole, Claude Morel félicita de façon ironique Christophe Perrault : « Félicitation pour votre élection monsieur Perrault vous qui représentez 25% des Honfleurais. » Et Claude Morel de s’en prendre directement au maire : « Je suis révolté et déçu pour les habitants de Vasouy qui ce soir doivent se sentir abandonnés par Honfleur. Vous avez décidé de me mettre en avant-dernière position car vous saviez que je n’avais aucune chance d’être élu. »
Il est vrai que si les élus de l’opposition avaient tous été présents mardi soir, mathématiquement Claude Morel n’avait aucune chance d’être élu. Mais voilà, mardi soir une formidable opportunité s’offrait à lui. Malheureusement pour le maire délégué il a fallu qu’un élu de la majorité glisse un bulletin en faveur de l’opposition pour faire basculer le scrutin... Profitant de la confusion, Christophe Perrault, qui ne s’en n'est pas offusqué plus que ça, a aussitôt  tendu la main à Claude Morel en lui disant : « si je peux faire quelque chose pour Vasouy, n’hésitez pas à me le faire savoir, je verrai ce que je peux faire.... »
Après ce grand moment de flottement, la séance du conseil municipal pouvait reprendre son rythme de croisière...

                                                                                                                                            14/12/2016


Pose de la 1ere pierre du village des marques « Honfleur Normandy Outlet »

Le 14 octobre 2016 restera sans doute à tout jamais  la journée la plus importante pour les acteurs impliqués dans le projet de construction du village des marques à Honfleur.  C’est en effet ce vendredi 14 Octobre 2016 qu’a été posée la 1ere pierre d’un projet né il y a plus de 15 ans dans la tête du maire Michel Lamarre et qui a pu prendre forme en 2015 grâce à des acteurs comme  : Résolution Property, la SHEMA et Advantail.

C’est au pied du Pont de Normandie, à l’entrée de Honfleur, que le futur premier Outlet du Grand Ouest ouvrira ses portes à l’automne 2017. Il proposera à terme une offre de plus de 100 boutiques de grandes marques nationales et internationales, dédiées à l’univers de la mode et de l’art de vivre.

Les enseignes présentes
« Honfleur Normandy Outlet » proposera à une clientèle familiale et touristique un large choix de marques très qualitatives, avec plus de 100 boutiques installées sur une surface de vente de 12700m2 (18000m2 au total en phase 2). Dédiées à la mode et à l’équipement de la maison, les enseignes seront signataires d’une charte qui les engage à respecter la réduction de prix annoncée. Pour tous les visiteurs, ce sera dès 2017 une promesse de bons plans et d’achats malins chaque jour de l’année, Dimanche compris.
Déjà de grandes enseignes ont signé cette charte promettant une réduction sur leurs produits de 30%. Parmi ces enseignes on note : « Levis », « Lindt », « Les Galeries Lafayette », « Pepe Jeans », « Kusmi Tea », « O’Neill », « le Groupe Vivarte rassemblant les enseignes : André, Minelli, San Marina, Pataugas, Cosmo Paris » et sans doute, selon l’architecte Edouard François, l’arrivée du géant américain, « Nike »...
Le type de boutiques sera composé de 80% textile, 10% pour la Maison et 10 % restauration et chocolaterie...

Les services
Dans ce cadre privilégié, « Honfleur Normandy Outlet » offrira aussi la possibilité d’accéder à de nombreux services: plus de 2000 places de parking gratuites, une gamme de restauration complète, des animations pour les enfants, la possibilité de retouches immédiates...
« Honfleur Normandy Outlet » apportera des solutions très qualitatives aux enseignes pour faciliter leur implantation, puis pour soutenir la commercialisation de leurs collections.

Recrutement et formation
A partir du printemps 2017, « Honfleur Normandy Outlet » mettra en place, en partenariat avec les collectivités concernées, un important programme de formation aux métiers de la vente. Les enseignes accéderont ainsi, pour leurs recrutements, à un vivier de compétences locales, avec des profils immédiatement opérationnels. Outre les sessions de formation, des séances de job dating pourront être organisées dans les mois précédant l’ouverture du Village de marques. A terme, ce sera 500 emplois qui seront créés, dont 300 emplois à l’année avec, pour les candidats, des aptitudes à parler anglais.  A partir de l’été 2017, un programme de formation pour les demandeurs d’emploi sera mis en place et le recrutement pour les enseignes débutera dernière semaine d’Août  et première semaine de Septembre pour une ouverture officiel du Village des marques début Octobre 2017. Résolution Property souligne qu’aucun CV ne sera traité avant ces dates, mais par contre les candidats peuvent dès maintenant s’inscrire sur la plateforme du site internet www.advantail.com...
Coût total du projet : 60 Millions d’euros, 30% provenant de fonds propres, Résolution Property, le reste de l’investissement, soit 70% provenant de fonds américains. Les baux commerciaux sont signés pour une durée de 12 ans.

Profil du visiteur
Une étude de marché menée en 2016 par le cabinet GFK révèle que 40% de la fréquentation sera constitué par des cadres et professions libérales, avec un pouvoir d’achat élevé, en cohérence avec la nature haut de gamme de la destination Honfleur.
Autant de facteurs positifs pour la commercialisation du Village auprès des enseignes, qui pourront compter sur une densité Chiffre d’Affaire au m2 parmi les plus élevées d’Europe, estimée à hauteur de 4500€  par mètre carré (supérieure de 32% à la moyenne française).

Le végétal omniprésent
La très grande force et originalité du projet va bien au-delà d’une simple insertion dans les bords de Seine. « Honfleur Normandy Outlet » devient partie intégrante de
 ce paysage un peu sauvage, grâce au principe
 des collines imaginé par l’architecte, Édouard François,
qui rend le végétal omniprésent. Les cheminements sont conçus pour favoriser la promenade, avec pour modèle la rue médiévale, commerçante et piétonne telle qu’on en trouve dans le vieux Honfleur. Le centre de marques est ponctué de places ouvertes et de bâtiments «énigmatiques» qui sont autant de figures de style de l’architecture normande réinterprétée. La visite et le shopping pourront se prolonger par des moments de détente, sur une terrasse de café ou de restaurant, au bord de l’eau...

Intervention du maire
Lors de son intervention le maire de Honfleur, Michel Lamarre a rappelé que ce projet était un projet particulièrement ambitieux et extraordinairement positif, non seulement pour Honfleur, mais également pour le Département du Calvados et aussi pour toute la Normandie.
« Après des années d’efforts, d’études et d’attente, le jour de la pose de la première pierre est enfin arrivé. Il succède à une décennie qui n’a pas été un long fleuve tranquille. Ce projet a reçu le prix des plus beaux villages de marques d’Europe au niveau de l’architecture et de l’intégration dans l’environnement. Et pour l’écologie, ce sera le premier centre commercial au monde à être labellisé biodiversité. Peu de gens se rendent compte aujourd’hui de l’impact qu’aura le phénomène architectural à côté du projet commercial. »

Jean louis Garros                                                                                                              14/10/2016


Honfleur : La ville pourrait augmenter ses impôts de 5%...

Inscrite à l’ordre du jour de la dernière séance du conseil municipal de ce mercredi 2 Mars, la présentation du rapport d’orientation budgétaire pour 2016 a donné lieu à des explications très ciblées de la part de l’adjointe aux finances publiques, Catherine Fleury. Pendant près d’une heure, Catherine Fleury a mis en avant une projection financière, pour 2016, très alarmiste, voire inquiétante, tout en expliquant que « la baisse des dotations de l’État, moins 43% pour Honfleur, conjuguée à un large déficit d’investissement de plus de 1 800 000.00  euros oblige, aujourd’hui,  la ville à prendre de nouvelles mesures et à revoir sa politique d’investissement. »
Pour faire face à cette situation, l’adjointe au maire propose, une hausse de l’impôt de 5%, une réduction des dépenses des services, une baisse de la subvention pour le CCAS, un gel des subventions et un recours à l’emprunt.... « Une situation prévisible », constate encore l’adjointe au maire, qui dénonce au passage « l’arrêt de la vente d’un immeuble situé rue de l’Homme de Bois qui aurait pu générer 2 millions et demi d’euros. »
Pour l’adjointe aux finances, « le recours déposé par une association de sauvegarde du patrimoine, a fait capoter cette vente qui aurait permis d’éviter cette augmentation de l’impôt. »
Sur la vente ratée de l’immeuble, (NDLR : ancienne école de la rue l’homme de bois) le maire de Honfleur, Michel Lamarre a qualifié l’attitude de l’association d’irresponsable et qu’il fallait maintenant trouver de nouvelles ressources....
Alain Duval, élu d’opposition a, quant à lui volé, au secours de cette association en dénonçant la position du maire qui fustige l’association alors que l’immeuble « est pourri et bouffé par la mérule. Donc invendable....  » S'en est suivi un échange plus ou moins houleux entre le maire et l'élus de l'opposition.

Travaux et terrasses
Première conséquence de cette orientation budgétaire, le lissage dans le temps des travaux prévus dans la ville. Ainsi, les travaux de réfection de la Route Émile Renouf pourraient débuter en 2017 pour se poursuivre au moins jusqu’en 2019. Les aménagements urbains du quai de la Cale et la réfection des aires de stationnement seront eux aussi lissés dans le temps. Le tarif des terrasses et l’occupation des trottoirs devraient subir une revalorisation de 5%. Il en est de même pour les tarifs de stationnement sur le parking du Bassin du Centre et sur l’abonnement sur toute la voirie payante. Avec toutes ces mesures, il est certain que la séance sur le débat d’orientation budgétaire risque d’être chaude, et même très chaude.
La suite du conseil dans nos prochaines éditions.
                                                                                                                                            02/03/2016


Les plans originaux du Mât de signaux sauvés de la destruction...

Il y a quelques années, un employé des Ponts et Chaussées trouve dans  un carton destiné à l’incinération, les plans originaux du Mât de signaux de Honfleur datant de 1876. Pressentant  que ces documents avaient une certaine valeur historique, l’employé décide alors de récupérer les plans et de les mettre à l’abri dans un tiroir.
Il y a peu, la ville de Honfleur, soucieuse de préserver le patrimoine maritime de la Ville, demande à Yves Capard, l’un des meilleurs gréeurs de la région, de refaire à neuf  les haubans du mât.
Sans modèle, le gréeur honfleurais va mesurer un à un les haubans jusqu’au jour où, l’employé des Ponts et Chaussées contacte Yves Capard pour lui montrer les fameux documents... « J’ai été surpris de constater que ces documents avaient été admirablement bien conservés. » souligne Yves Capard avant de poursuivre : « Grâce aux plans, j’ai pu refaire à l’identique le gréement du mât comme les anciens l’avaient fait. Je ne pourrais jamais assez remercier ce monsieur qui souhaite garde l’anonymat. Mais sincèrement, c’est une chance pour l’histoire de notre patrimoine qu’il ait eu l’idée de conserver ces plans. »
Des plans que nous avons pu, il y a quelques jours, nous procurer et que nous avons aujourd’hui plaisir à diffuser.... 
Il y a fort à parier que la communauté maritime honfleuraise sera certainement à jamais reconnaissante envers cet employé très consciencieux ....
                                                                                                                                             17/02/2016

 


Honfleur : Les terrasses du Quai Ste-Catherine dans le collimateur de la ville...

Photo d'archives.
Photo d'archives.

Pour cette nouvelle saison touristique, les terrasses pourront être installées du  25 Mars au 10 Octobre 2016....
C’est l’annonce que vient de faire le maire, Michel Lamarre, à l’occasion d’une réunion qui s’est déroulée en mairie ce vendredi 4 Mars. Une réunion d’information sur les terrasses et notamment sur leur emprise au sol le long du quai Sainte-Catherine, à laquelle étaient invités, les responsables de la police nationale, ainsi que les responsables de la police municipale, le capitaine des pompiers du centre de secours de Touques, la directrice des services techniques de la ville, l’adjoint aux travaux, l’adjointe à la circulation et une vingtaine de restaurateurs, le tout placé sous la présidence du maire, Michel Lamarre.
Une réunion à laquelle, hélas, n’était pas invitée la presse alors que cette réunion aurait pu avoir un rayonnement beaucoup plus important. Cela dit, « Honfleur Infos » a tout de même tenté de savoir ce qui s’était dit au cours de cette réunion.
Pour cela nous sommes allés voir les premiers concernés : les restaurateurs.
Cette réunion avait pour objet la mise en sécurité de la voirie, la vérification des normes pour les cuisines afin d’éviter tout risque d’incendie et le respect de la Loi promulguée fin 2015 visant à verbaliser immédiatement le contrevenant à hauteur minimum de 375 euros et à saisir le mobilier...
« Cette réunion a permis de faire le point sur la situation des terrasses sur le Vieux Bassin »  nous explique une restauratrice présente à cette réunion avant d'indiquer : «  Les autorités nous ont expliqué que leur préoccupation concernait l’intervention des pompiers avec notamment la grande échelle qui a un empiètement d’au moins 4 mètres. Nous comprenons bien cette problématique et nous l’approuvons, mais nous demandons que la règle soit identique pour tout le monde. Nous savons très bien où se trouvent les problèmes. »  Conclue la restauratrice.
Lors de cette réunion, une commission terrasses a de nouveau été mise en place étant donné que la précédente commission, constituée il y a 2 ans,  n’a jamais été convoquée ni même consultée... L’autre sujet fort de cette réunion a été la mise en place des fameux 80 cm de trottoir pour les piétons et personnes à mobilités réduite le long des terrasses. Une disposition qui risque, selon certains restaurateurs, de faire grincer des dents...
Les contrevenants sanctionnés
Selon Philippe Alvares, l’adjoint au maire en charge des travaux que nous avons pu joindre par téléphone, « il a clairement été expliqué, au cours de cette réunion sécurité voierie, que les parasols devront désormais être dans l’alignement de la ligne orange et parallèles à l’établissement. De même, les tables et les chaises ne devront plus déborder ainsi que les panneaux-menus qui devront, soit être à l’intérieur de la terrasse, soit être collés au mur de l’établissement. Si nous constatons des débordements, nous confisquerons le matériel.... » Pour faire appliquer la loi, l’adjoint au maire, indique que des passages journaliers, par les autorités compétentes, seront effectués et que les contraventions, si il y a constatation d’une infraction, devront d’être payées pratiquement sur le champ. Quant aux dépôts de matériel constatés derrière les terrasses, ils seront, souligne l'adjoint au maire, « systématiquement enlevés par les services de la ville et feront l’objet d’une contravention ».
                                                                                                                                            06/03/2016


Augmentation du taux d'imposition     de 2,5% pour 2016...

 Les élus du conseil communautaire du Pays de Honfleur se sont retrouvés ce mardi 23 Février en la maison commune pour participer au vote sur le rapport d’orientation budgétaire pour l’exercice 2016. Une orientation budgétaire qui met en avant les résultats d’investissement mais aussi les dépenses de fonctionnement ainsi que les différentes orientations qui seront débattus (logiquement) lors du vote du budget. Toutefois, le point important, outre les différents postes évoqués lors de cette réunion, est l’augmentation du taux d’imposition de 2,5% afin, comme le souligne le président Michel Lamarre, d’anticiper l’avenir.  L’autre grande information de la soirée concerne cette fois l’augmentation des valeurs locatives de + 1% pouvant ainsi rapporter 47 000 euros supplémentaires par rapport à 2015...


Perspectives 2016.
Dans les objectifs prévus au budget, on note la construction de la nouvelle déchèterie avec l’achat d’un terrain situé sur la zone industrielle de Honfleur : Rue Jean Lepeudry, pour un montant de 94 000 euros, le renouvellement du parc des colonnes d’apport volontaire, l’achat de bacs et de colonnes pour la récupération de cartons. Dans le même temps, les élus réfléchissent à mettre en place un espace de recyclage qui pourrait à terme créer des emplois.
En ce qui concerne la reprise des ferrailles issues de la déchèterie, une réflexion est menée avec une société pour un prix plancher de 45 euros la tonne alors que celui-ci était de 130 euros la tonne en 2012. Une baisse qui s’explique par la baisse générale du prix de la ferraille.


Modification du PLUi
Un dossier qui n’aura connu aucune contestation, c’est celui de la modification N°1 du PLUi avec le changement d’une zone « 2AU » en zone « AU », c’est à dire en zone avec orientation d’aménagement programmée.
Grâce a cette modification, des terrains qui étaient jusque là réglementés, pourront dorénavant bénéficier d’autorisations d’urbanisme tout comme les zones classées en « AUh », comme par exemple le terrain de l’ancien site de la Nobel sur la commune d’Ablon, où l'on pourra désormais réaliser un vaste projet immobilier dans cette ancienne friche industrielle.

Enfin la zone « 2AU » du Golf de Saint-Gatien des Bois fait aujourd’hui l’objet d’un projet déposé en mairie, il a donc été établi que cette zone passerait en zone « 1AU » permettant ainsi la réalisation du projet.
Le président de la CCPH, Michel Lamarre a toutefois rappelé que : «  l’ensemble de ces modifications n’est pas de nature à changer les orientations du projet, de réduire un espace boisé classé ou de réduire une protection de nature à induire de graves risques de nuisance. »
Des modifications qui devront sans doute faire l’objet d’une attention toute particulière de la part des associations de défense de l’environnement...
                                                                                                                                            24/02/2016


Grands travaux et baisse des frais de fonctionnement pour 2016...

C’est dans un grenier à sel copieusement garni que s’est déroulée la traditionnelle cérémonie des vœux du maire de Honfleur, Michel Lamarre. En présence de nombreuses personnalités du canton, des corps constitués de la police et des représentants de la Communauté de Communes de Beuzeville, le maire de Honfleur a fait un large tour d’horizon sur la situation dans sa commune et son canton. Avant de s’adresser directement aux habitant venus, comme de coutume, en très grand nombre, le premier magistrat de la ville a souhaité observer une minute de silence à la mémoire des victimes du terrorisme et des attentats.
Gens du voyage :
Entrant dans le vif du sujet, Michel Lamarre ouvre la cérémonie en s’attaquant au dossier concernant les gens du voyage qui aujourd’hui pose problème : «  Cette année encore, l’accueil des gens du voyage a posé de nombreuses difficultés logistiques et créé des tensions faute de pouvoir disposer d’un terrain d’accueil officiel. Nous avons tenté toutes les solutions possibles avec l’aide des autorités concernées afin de les accueillir à l’Est du Pont de Normandie, un secteur qui présente le moins de contraintes au regard des zones d’habitations mais cela ne semble pas convenir !... » Et le maire d’indiquer qu’il faudra dès le début de cette année trouver un autre terrain, plus en retrait du littoral, pour répondre aux obligations.
Nouvelle déchèterie
S’agissant de la construction d’une nouvelle déchèterie sur le canton de Honfleur, le maire indique qu’actuellement les études de sol sont en cours afin de réaliser cette construction sur un terrain de la zone portuaire appartenant à la CCI. « Si les conditions d’implantation le permettent, la réalisation de ce nouvel équipement pourra voir le jour dès cette année 2016. »

Communauté de communes

Le plus gros dossier qu’a eu à gérer le maire de Honfleur et aussi président de la CCPH aura sans nul doute été celui du rapprochement entre les communautés de communes de Honfleur et de Beuzeville. Afin de bien affirmer sa vision à long terme, Michel Lamarre a donc convié à cette cérémonie des vœux, ses collègues de Beuzeville. Dans sa présentation du dossier CCPH, Michel Lamarre est revenu sur l’origine de ce rapprochement en soulignant au passage que c’est Beuzeville qui avait pris contact avec la CCPH de Honfleur. Face à la situation géographique, mais aussi devant les exigences, à l’époque, de la Loi, la fusion avec Beuzeville devenait inéluctable. Même si aujourd’hui le seuil de population n’oblige plus la CCPH à se marier avec Beuzeville, Michel Lamarre explique qu’il est important de poursuivre la discussion : « Honfleur et Beuzeville occupent une position stratégique dans l’estuaire. Nos deux territoires bénéficient d’infrastructures importantes. Beuzeville possède des zones d’activité dynamiques et Honfleur aménage et développe le parc d’activité qui accueillera le village des marques ainsi que 120 000 m2 de logistique avec à terme la création de 3 000 emplois... » Développant une kyrielle d’arguments visant à sensibiliser les élus des communes ayant voté contre cette fusion, Michel Lamarre souligne que les deux communautés ont des atouts importants que ce soit en terme d’urbanisme ou de ruralité, sans pourtant autant cacher qu’un glissement de l’impôt vers le haut est envisageable. « Vous le comprendrez, j’en suis certain, si nous fusionnons avec Beuzeville, la future communauté de communes représentera 30 000 habitants et sera l’une des plus importantes du Sud de l’estuaire. »

Les grands chantiers 2015

L’année 2015 aura été marquée par les travaux de restauration de la Lieutenance. Un chantier de plus de 2 millions d’euros et dont la seconde tranche vient à peine de débuter pour se poursuivre jusqu’au mois de Juin de cette année. L’autre grand chantier, concerne cette fois la mise aux normes du musée Eugène Boudin. La seconde tranche est en cours et devrait s’achever pour le lancement de la grande exposition 2016 « Normandie Impressionniste » . Une troisième tranche de travaux suivra juste après pour l’accessibilité des lieux. Le total des travaux s’élève à 650 000 €.
Michel Lamarre s’est ensuite longuement attardé sur l’aménagement de la Maison des Familles dans l’ancienne école maternelle du « Bateau Lyre » : « Cet aménagement, » explique le maire de Honfleur : « est un élément essentiel pour l’animation du quartier des Marronniers-Canteloup. Il abritera les associations et diverses permanences. L’investissement représente près de 582 000 €... »
Pour les travaux de l’église Saint-Léonard, qui a vu en 2015 la naissance d’une association de sauvegarde, le maire souligne que de gros travaux ont déjà été réalisés mais il reste encore la réfection de l’escalier intérieur qui mène à l’orgue pour un montant estimé à 70 000 € s’ajoutant au 1 700 000 € de travaux déjà réalisés.
Enfin le maire indique que les travaux de la rue Cachin se poursuivent et que les délais seront tenus. Qu’il reste à prévoir des travaux de réfection de la rue Emile Renouf et que les incontournables restent d’actualité comme les travaux de voirie, l’entretien des bâtiments.....
Pôle santé
Honfleur infos, vous l’annonçait en premier, un pôle santé verra bien le jour dans l’ancien collège Henri de Régnier. « C’est très important » souligne Michel Lamarre «  car il en va de l’avenir médical de tous les habitants. Ce centre permettra à nos généralistes et à nos spécialistes de se développer. Ce sera pour Honfleur un atout important car il se trouvera en centre-ville. »
Toujours concernant la santé, le maire de Honfleur a également évoqué le dossier de l’hôpital. «  Dans les mois qui viennent nous allons travailler sur le schéma hospitalier en faisant de Cricqueboeuf un atout stratégique. Nous allons également travailler avec les hôpitaux du Havre, de Caen et de Rouen. Nous allons construire sur le site d’Equemauville une partie neuve pour accueillir 38 lits pour des personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer. A noter également que sur les 121 chambres prévues, 117 seront en chambres particulières et 4 en chambres doubles. Parallèlement, une partie de l’ancien hôpital accueillera 30 lits pour l’unité en soins de longue durée... »
Le problème de l’accessibilité pour se rendre à l’hôpital de Cricqueboeuf a fait l’objet d’une explication de la part du maire de Honfleur. Il explique qu’une étude est en cours pouvant proposer en semaine 4 dessertes quotidiennes. Le directeur de l’hôpital étudie actuellement les différentes propositions.
Enfin pour conclure, Michel Lamarre explique que la baisse des dotations représente près de 1 million d’euros depuis 2014 mais que des efforts ont été réalisés notamment baissant les frais de fonctionnement de 4% en 2015 et avec pour objectif de baisser de 5% en 2016....
JL Garros                                                                                                                             14/01/2016


Pour Allain Guesdon la fusion avec Honfleur est une bonne chose.

Dans quelques mois la Communauté de Communes du Pays de Honfleur et la Communauté de Communes de Beuzeville ne formeront plus qu’une seule et unique Communauté de Communes. La Loi « NOTRe » qui vise à mettre en place le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, oblige les intercoms à se regrouper pour obtenir un bassin de population, non plus de 20 000 habitants, comme l’avait initialement prévu le gouvernement, mais 15 000 habitants. Les tractations entre Honfleur et Beuzeville sur la base d’un bassin de population de 20 000 habitants ont démarré dès le début du projet de Loi.
En marge des discussions, toujours en cours entre les deux collectivités, « Honfleur-Infos » est allé à la rencontre d’Allain Guesdon, le président de la C.d.C de Beuzeville, afin de connaître son point de vue sur ce « mariage »...

H-I : Vous êtes le président de la CdC de Beuzeville, pouvez-vous nous présenter votre collectivité ?

A-G : La Communauté de Communes de Beuzeville est composée de 16 communes, donc 16 maires et un bassin de population de 12 500 habitants. Le chef-lieu de canton étant Beuzeville avec une population de 4 500 habitants.

H-I : Pourquoi vouloir vous associer avec la CdC de Honfleur ?

A-G : Nous avons très vite contacté Honfleur lorsque nous avons appris que le préfet de l’Eure voulait nous associer au nouveau canton de Cormeilles-St-Georges et Thiberville. Cette fusion avec ce nouveau canton nous apparaissait incompatible pour nos habitants alors que Honfleur se trouve à seulement quelques kilomètres de Beuzeville. Nous nous sommes donc battus pour obtenir ce rapprochement car le président du département de l’Eure et le préfet étaient contre cette fusion. La logique l’a emporté car nous avons beaucoup de choses en commun avec Honfleur. Nous avons l’estuaire, le même bassin de vie et nous sommes, à certains égards, complémentaires.

H-I Comment se sont passés vos premiers contacts avec Honfleur ?

A-G : Dès que les délégués communautaires m’ont donné le feu vert, je suis allé à la rencontre du maire de Honfleur et je dois dire que j’ai été très bien reçu. Il faut dire qu’à l’époque, Honfleur se retrouvait dans la même situation que nous.

H-I : Au cours de vos discussions d’approche, avez-vous émis des conditions pour réaliser cette fusion ?

A-G : Non absolument pas. Aujourd’hui nous sommes dans une logique de rapprochement avec Honfleur et inversement. Les conditions de cette fusion feront l’objet de discussions ultérieures même si nous avons déjà abordé les sujets de compétences et de complémentarités.

H-I : Justement en terme de compétences il va y avoir une redistribution. Que souhaitez vous avoir comme compétences ?

A-G : Nous n’en sommes pas encore là, mais je pense qu’il va falloir lisser les compétences des uns et des autres et se mettre rapidement au travail. Mais pour l’instant, seule la Commission Départementale de la Coopération Intercommunale (CDCI) du Calvados a déjà donné son accord pour Honfleur. Nous, nous attendons la même chose de la part du département de l’Eure pour la fin du mois de Mars.

H-I Mais concrètement quelles compétences souhaitez-vous avoir ?

A-G : Pour l’instant nous avons à Beuzeville la compétence des routes et nous aimerions pouvoir garder cette compétence d’ailleurs j’ajouterais que Honfleur, à part les écoles, n’a pratiquement pas de compétences contrairement à nous qui avons toutes les compétences.

H-I : La fusion avec Honfleur va-t-elle changer beaucoup de choses en terme d’imposition ?

A-G : Il n’y aura pas de grands chamboulements, car du côté de Honfleur ce sont surtout les communes qui ont les compétences. Le fait de passer par la CdC devrait donc les avantager. Ce qui risque de changer, c’est l’impôt sur le bâti et le non bâti. Sur Beuzeville nous sommes un peu plus élevés qu’à Honfleur, il faudra donc lisser cet impôt pour rééquilibrer l’assiette fiscale. A Beuzeville nous avons des économies à réaliser, l’impact ne devrait donc pas être trop important d’autant que nous allons maintenant travailler de concert pour faciliter le développement économique de notre nouveau territoire. Par ailleurs, la taxe sur les ordures ménagères est plus faible à Beuzeville qu’à Honfleur. Nous allons donc harmoniser les différentes taxes pour trouver un équilibre qui puisse satisfaire tout le monde.


H-I : Dernière question, serez-vous candidat à la présidence de cette nouvelle communauté de communes ?

A-G : Nous n’avons absolument pas abordé le sujet avec Michel Lamarre, le président de la C.d.C de Honfleur, nous allons avant toute chose travailler pour le bien de nos administrés et pour le reste, on verra bien. Mais Michel Lamarre ferait un bon Président....

JL Garros                                                                                                                            07/01/2016


Canichien : Le CA veut faire taire les rumeurs

Canichien : Le CA veut faire taire les rumeurs
On sait depuis un bon moment que les relations entre la présidente «  démissionnaire » Sylvie Boisivon et le Conseil d’Administration de l’association « Canichien » n’étaient pas au beau fixe. Le 17 juin dernier, l’affaire est rendu publique avec la démission de la présidente Sylvie Boisivon, puis quelques jours plus tard par l’annonce de sa rétractation. Aujourd’hui, c’est au tour des membres du conseil d’administration de s’exprimer et de clarifier la situation. A l’occasion d’un point presse dans le salon d’un hôtel de la ville, quatre membres du Conseil d’Administration expliquent que : « Pour la première fois depuis «  l’affaire Canichien » le bureau tient à s’exprimer afin, d’une part, de lever les doutes et d’autre part de clarifier une situation que certaines personnes et notamment l’ex-présidente, veulent rendre confuse »
Lors de ce point presse, le CA souhaite avant toute chose faire taire les rumeurs et pour cela, les membres présents soulignent que : « pour on ne sait quelle raison, dès avril 2015, une scission s’opère entre les 2 sections de l’association. Des rumeurs naissent et notamment, le remplacement de l’éducatrice.  A plusieurs reprises », explique Christelle Cacciapuoti, « j’ai tenté de joindre Sylvie Boisivon au téléphone afin d’avoir une explication, je n’ai eu pour réponse que :   je ne souhaite plus te parler »... Les choses vont alors s’enchaîner très vite. Le Conseil d’Administration demande des explications à la présidente et provoque une réunion pour le 17 juin avec à l’ordre du jour la demande d’explications et surtout le point sur la situation comptable. Les membres du CA indiquent que le 15 Juin, la présidente adresse sa démission qui est refusée le 17 Juin par le CA suite au manque d’explications de la présidente. «  Nous souhaitons avoir des explications sur les fautes de gestion que nous avons déjà constatées et que nous étudions encore avec notre trésorier. Nous souhaitons également avoir des explications sur les fautes administratives et nous souhaitons que le matériel qui a miraculeusement disparu, revienne à l’association. »
Dans un communiqué, le CA explique également que «  ce conflit serait anecdotique si la confusion des genres n’avait pas été sournoisement distillée. L’ex-présidente, et conseillère municipale, S. Boisivon, a rapidement joué la carte politique pour parvenir à ses fins qu’elle seule connait puisqu’elle a refusé toute tentative de dialogue, d’explications et de médiation.... »
Face à cette situation, le CA a donc radié S. Boisivon et nommé un nouveau bureau enregistré à la préfecture de Caen avec pour Présidente : Anna Ivanova, Vice-président : Christelle Cacciapuoti, Trésorier : Olivier Isorez, Secratire : Michèle Cacciapuoti, Membres : Jean-Luc Louvel et Didier Boisivon.
Ce nouveau bureau souhaite se tourner vers l’avenir et recherche un nouveau terrain pour ses activités car pour l’heure, un arrêté municipal interdit l’activité sur le terrain de l’association «  Canichien »
                                                                                                                                             03/07/2015


Des parcs à vélos pour la ville de Honfleur...

Adjointe au maire, en charge de la circulation et du stationnement, Martine Lemonnier revient, pour Honfleur Infos, sur les grands dossiers qui attendent les honfleurais dans les tous prochains mois. Du village des marques aux places de parking en passant par la création des parcs à vélos, d’un nouveau plan de circulation en ville et du problème des terrasses sur le Vieux bassin, l’adjointe au maire nous donne des pistes pour l’avenir de Honfleur.

Entretien :

Honfleur-Infos : Honfleur est depuis des années victime de son succès. Il est, en effet de plus en plus difficile de circuler dans Honfleur. Avez-vous élaboré un nouveau plan de circulation pour Honfleur ?

Martine.Lemonnier : "Honfleur est, c’est vrai, victime de son succès, mais on ne va pas se plaindre !.. On a une vision continue de la circulation dans Honfleur. En 20 ans on a constitué plus de 800 places de stationnement supplémentaires que ce soit du côté des bassins Nord ou bassin de l’Est. On a également facilité le stationnement des camping-cars avec ce parking important à l’entrée de Honfleur. Il a fallu prendre notre temps pour réaliser toutes ces places de stationnement et surtout ne pas se précipiter. Nous avons également réalisé des parkings, notamment celui de l’école Beaulieu qui est gratuit, Boulevard Charles V où nous avons créé de nouvelles places, nous avons également réalisé des places matérialisées au sol, (Côte de la Gare) chose qui n’existait pas. Comme vous le voyez, chaque année nous faisons en sorte d’améliorer l’accueil des visiteurs et faciliter le stationnement des véhicules".

H-I : Est-ce que ces places de parking sont suffisantes pour Honfleur ?

M.L : "Sur l’ensemble de la commune nous avons près de 3 000 places de parking, c’est juste, mais il faut savoir que les gens n’arrivent pas tous en même temps. Par ailleurs, nous avons aujourd’hui une nouvelle donnée que nous prenons en compte avec l’arrivée du village des marques.  Avec l’arrivée de ce Village des Marques, beaucoup de choses vont changer à Honfleur. Il y aura par exemple un nouveau plan de circulation qui sera vu avec le service technique. Il y aura sur le village des marques, 1 600 places de parking, on va mettre en place une circulation douce".

H-I : Qu’est-ce que vous appelez une circulation douce ?

M.L : "C’est simple, nous allons relier le village des marques au centre ville de Honfleur via des vélos et des navettes. On étudie actuellement la possibilité de construire des parcs à vélo dans le centre ville de Honfleur. Mais on a également en projet de mettre à disposition des navettes électriques".

H-I : Des annonces qui devraient faire plaisir aux écologistes, mais pour le plan de circulation en ville, qu’allez-vous faire ?

M.L : "On pourrait interdire la circulation des voitures en Ville, mais nous ne sommes pas dans cette logique. Et d’ailleurs les commerçants qui ont connu cette expérience avec les manifestations de l’Armada ne seraient pas du tout contents. Aussi, nous sommes désormais conditionnés à l’arrivée du village des marques qui va considérablement changer la donne".

H-I : C’est à dire ?

M.L : "Nous travaillons actuellement sur un projet visant à faire entrer les gens par la zone industrielle puis le bassin de chasse plutôt que par le Cours Jean de Vienne. Il faut maintenant que tout le monde tombe d’accord pour que la ville puisse acquérir ces terrains situés à cet endroit, ce qui nous donnerait un souffle nouveau en terme de parking et de flux de population".

H-I : Régulièrement des parkings privés sont pris d’assaut par des automobilistes venant de l’extérieur. Les propriétaires de ces parkings n’ont aucun pouvoir pour déloger ces voitures. Que pouvez-vous faire pour lutter contre ce phénomène ?

M.L : "Je vois à quoi vous faites référence et nous sommes allés sur place avec la responsable des services techniques de la ville et nous avons fait protégé le trottoir à l’aide de quilles blanches, mais le problème de la largeur de la chaussée ne permet pas de faire davantage si vous voulez que les gens puissent entrer et sortir facilement. Il y a une interdiction de stationner, il faut donc faire passer la police municipale et verbaliser. J’en profite pour préciser que les PV n’entrent pas dans les caisses de la ville, mais dans celles de l’État".

H-I : Il y a un problème récurent dans le centre ville de Honfleur, ce sont les livraisons. Qu’allez-vous faire pour améliorer le flux des livraisons ?

M.L :" La première chose que nous faisons, nous verbalisons les contrevenants. Il y a des règles et des horaires pour livrer et les transporteurs doivent les respecter. On avait réfléchi à la mise en place d’une plate-forme de livraison qui aurait été la solution, sauf que les restaurateurs ne sont pas d’accord car cela les oblige à investir dans des frigos afin de préserver la chaine du froid.  Nous avons donc abandonné l’idée. Il faut aussi dire que les transporteurs n’ont pas tous les tort car souvent il y a des restaurateurs qui n’ouvrent pas le matin, jour de la livraison".

H-I : L’autre problème que rencontre souvent les visiteurs, concerne la circulation autour du Vieux Bassin. Qu’allez-vous faire pour faciliter l’affluence de touristes sur cette zone, d’autant qu’une partie du Vieux Bassin appartient au domaine public maritime ?

M.L :" On a matérialisé au sol l’espace réservé aux terrasses. On fait régulièrement passer le camion des pompiers. La police Municipale verbalise les contrevenants et l’amende peut aller jusqu’à 700 euros. Que voulez-vous que l’on fasse de plus ? Entre le moment où le dossier du contrevenant arrive sur le bureau de la justice et le moment où il est jugé il se passe beaucoup trop de temps. Nous faisons donc avec nos moyens qui sont de verbaliser".

Jean louis Garros                                            19/06/2015


Abus de confiance à l'office de tourisme : 8 mois de prison avec sursis pour        l'ancienne comptable...

Le 6 Octobre dernier, le tribunal correctionnel de Lisieux avait à juger une jeune femme, employée de l’Office de Tourisme de Honfleur depuis une vingtaine d’années et accusée d’avoir, entre le 1er Janvier 2012 et le 1er Janvier 2015, détourné une importante somme d’argent à son profit.
A la barre, la jeune femme en larme expliquait alors qu’elle reconnaissait avoir détourné de l’argent mais contestait le montant indiqué par le président du tribunal, Patrick Picquendar. L’affaire était alors mise en délibéré au mardi 17 Novembre.

Délibéré :
Ce mardi 17 Novembre, le tribunal de Lisieux dans son audience publique a donc rendu sa décision et a condamné, Mme M.S,  à 8 mois de prison assortis d’un sursis simple, a reconnu la constitution de partie civile de l’EPIC de Honfleur et a condamné l’auteure du détournement de fond à rembourser l’Office de Tourisme à hauteur de 83 818,73 euros, a condamné également Mme M.S au titre de l’article 475.1 à payer à la partie civile la somme de 500 euros au titre des frais non payés par l’État et exposés par celle-ci.
Le tribunal de Lisieux a reconnu la constitution de partie civile de la Ville de Honfleur et a prononcé également la condamnation de Mme M.S, à l’euro symbolique pour la Ville de Honfleur ainsi qu’une condamnation au titre de l’article 475.1 à payer à la partie civile la somme de 500 euros au titre des frais non payés par l’État et exposés par celle-ci.

Jean Louis Garros                                                                                                               17/11/2015


Abus de confiance à l’Office de Tourisme de Honfleur

Le jugement mis en délibéré...

L’affaire que devait  juger, ce mardi 6 Octobre, le tribunal de Grande Instance de Lisieux, tout le monde ici, ou presque, la connait. Une jeune femme, employée de l’Office de Tourisme de Honfleur depuis une vingtaine d’année, est accusée d’avoir, entre le 1er Janvier 2012 et le 1er Janvier 2015, détourné de l’argent à son profit.
A la barre, la jeune femme en larme explique qu’elle reconnaît avoir détourné de l’argent mais conteste le montant indiqué par le président du tribunal, Patrick Piquendendar.
Pour étayer ce qu’il avance, le président présente à l’accusée un tableau synthétique montrant les mouvements réalisés par la prévenue entre début 2012 et début 2015, pour un montant estimer à 83 878,73 euros.  Et le président d’indiquer «  qu’il est dommage qu’aucun représentant de l’EPIC de Honfleur ne soit présent pour expliquer ce tableau.... » De son côté l’accusée reconnait avoir pris cet argent mais explique que la somme ne correspond pas : «  L’argent était placé dans un coffre qui restait ouvert toute la journée. Chaque employé devait mettre l’argent dans une enveloppe et noter le montant sur l’enveloppe. Mon rôle était de récupérer les enveloppes et de les enregistrer sur un cahier comptable. » C’est lors de ces opérations que l’accusée endossait les chèques à son nom pour les déposer sur son propre compte bancaire. « Mais pourquoi ? »  Interroge le président « Pour renflouer mon compte qui était dans le rouge. » Et le président de poursuivre : «  Nous avons regardé les mouvements sur votre compte et notamment vos revenus. A la louche, 5 900 euros entrent dans le foyer chaque mois et vous étiez dans le rouge ?  Explique-moi. ! «  La prévenue en larmes tente d’apporter une explication «  Je suis une très mauvaise gestionnaire et prendre l’argent dans le coffre était une solution de facilité. » Et le président « Mais que faisiez-vous de cet argent ? » L’accusée : « Je ne sais pas... ce que je peux vous dire, c’est que je ne me suis pas enrichit. » Et d’indiquer : « La première fois que j’ai pris de l’argent, personne ne s’en est aperçu. Alors j’ai continué... » Des explications qui n’ont absolument pas convaincu Maître Mons, l’avocat de l’office de tourisme et de la ville de Honfleur. Pour la partie civile : « Il est, certes, difficile d’évaluer le montant exact des sommes dérobées tant la manipulation comptable était parfaite. Cependant, nous avons repris les comptes depuis 2012 et il apparaît, sans les insertions publicitaires (que nous n’avons pu chiffrer), que le préjudice s’élève au minimum à 83 000 euros. » Et l’avocat qui plaide en faveur de l’office de tourisme et de la Ville de Honfleur d’indiquer : « Ne vous fiez pas aux apparences, Mme M..... adopte une posture à cette audience » tout en remettant en cause la bonne foi de l’accusée et de son repenti. « N’oubliez pas qu’elle était régisseur et donc garant et comptable du denier public. Elle avoue en 2015 avoir dérobé 40 000 euros, puis elle change de version dans sa déposition et indique n’avoir pris que 10 ou 12 000 euros. Aujourd’hui elle vous annonce la somme de 20 000 euros alors qu’elle a signé une reconnaissance de dette pour un montant de 27 735,41 euros. Nous sommes loin du compte...! » L’accusée de répondre : «  j’ai signé cette reconnaissance de dette dans le bureau du maire en présence de la directrice de l’office de tourisme. Ils m’ont dit que « si je signe, ils allaient abandonner les poursuites. » J’ai donc signé mais sans regarder le montant. » L’avocat de l’office de tourisme de reprendre la main et d’indiquer «  qu’à la suite de ce détournement de fonds, la ville de Honfleur, qui alloue habituellement une subvention annuelle de 5 900 euros, a voté en urgence une subvention exceptionnelle de 68 200 euros. » A la fin de sa plaidoirie, Maître Mons demande le remboursement des sommes détournées pour l’office de tourisme ainsi qu’un euro symbolique pour la ville de Honfleur.
De son côté, le procureur de la république, David Pamart, reconnaît l’imbroglio comptable et la véritable difficulté à mettre un chiffre sur le montant des sommes détournées. Il demande au tribunal de condamner l’accusée à 8 mois de prison assortis d’un sursit et l’obligation d’indemniser les victimes.
Dernière à prendre la parole, la défense. Maître Winkler explique que sa cliente a aujourd’hui tout perdu, sa dignité, son travail et : « elle a honte d ‘avoir fait ce qu’elle mais n’a jamais contesté l'avoir fait. Aujourd’hui elle a entamé un travail psychologique pour essayer de se reconstruire. Dans cette affaire, la vérification comptable est à remettre en cause. Comment gérer une entreprise avec un simple dépôt d’argent dans une enveloppe déposée dans un coffre. Seul le poste des visites guidées a fait l’objet d’une véritable comptabilité et d’une véritable gestion, d’où ce dysfonctionnement comptable ». L’avocate de la défense insiste également sur l’estimation comptable et le préjudice pour l’office de tourisme. « Ma cliente devait chaque année faire un prévisionnel. Un prévisionnel qui était le plus souvent très au-dessus de la réalité. Et c’est sur ce prévisionnel qu’on s’est basé pour établir un montant détourné. »
L’avocate à son tour de présenter au tribunal un tableau, celui du compte bancaire de l’accusée. Maître Winkler souligne que «  95% des sommes détournées ont été déposé sur ce compte pour un montant de 19 279 euros. » L’avocat demande la clémence du tribunal avec mise à l’épreuve de l’accusée.
Devant cette avalanche de chiffres contestés par les uns comme par les autres, le tribunal a mis cette affaire en délibéré au 17 Novembre prochain.

Jean Louis Garros                                                                                                             07/10/2015


Le préfet de Basse-Normandie       signe le contrat de Ville pour Honfleur...

Le mardi 3 Novembre 2015 restera sans doute pour la ville de Honfleur une date très importante. C’est en effet ce mardi 3 Novembre 2015 que le préfet de Basse-Normandie, Jean Charbonnaud, ainsi que les différents acteurs du programme, ont signé le contrat de ville pour une période de 5 ans.
Ce contrat de Ville inscrit le 21 février 2014 dans la Loi dite « de programmation pour la ville et la cohésion urbaine », a défini les modalités d’élaboration des contrats de ville de 2015 à 2020, succédant ainsi aux contrats Urbains de Cohésion Sociale. Ce contrat de Ville que vient de signer, ici à Honfleur, le préfet de Basse-Normandie, s’adresse aux quartiers défavorisés et à leurs habitants et dont l'objectif et d'assurer l'égalité entre les territoires, de réduire les écarts de développement entre les quartiers défavorisés et leurs unités urbaines et d'améliorer les conditions de vie de leurs habitants.
Dans son intervention, le maire de Honfleur, Michel Lamarre, devait insister sur le fait que le quartier des "Marronniers-Canteloup" n’était ni abandonné, ni délaissé. « Il fait partie à part entière de Honfleur. La preuve en est toutes ces interventions effectuées depuis des années pour l’améliorer et pour rendre le cadre de vie des habitants plus agréable avec environ 1 million d’euros d’investissement de la part de l’OPAC et des partenaires.... » Michel Lamarre devait également rappeler les grands principes de ce contrat de Ville : « Ce contrat de ville a trois piliers : la cohésion sociale, le cadre de vie et le renouvellement urbain, et l’emploi et le développement économique. »
De son côté le directeur de la CAF, Christian Le Petitcorps, devait rappeler les missions de la CAF : « Nos missions ont quatre points forts : l’accueil du jeune enfant, le soutien à la parentalité, le cadre de vie et enfin, la quatrième mission de la CAF est l’intégration et la cohésion sociale. En signant ce contrat de Ville, nous mobilisons nos actions notamment à travers le centre d’actions socio-culturelles, JSF de Honfleur. Chaque année, nous affectons 480 000 € à la ville de Honfleur, mais nous intervenons également en tant que conseil mais aussi sur des projets. En signant ce contrat de Ville nous mobilisons l’ensemble de nos compétences.... »
Dernier à prendre la parole, Jean Charbonnaud, le préfet de Basse-Normandie, lui aussi devait se réjouir de voir Honfleur bénéficier de ce contrat de Ville d’autant plus que le classement de la liste des quartiers prioritaires ne date que de Décembre  2014. «  Ce nouveau contrat de Ville rassemble 14 signataires et va permettre de mener une politique partenariale dans les domaines prioritaires que sont : l’emploi et le développement économique, la cohésion sociale, l’amélioration du cadre de vie et du renouvellement urbain. Il est à noter que le quartier « Marronniers-Canteloup » a également été retenu dans le cadre de l’intérêt régional, l’ANRU (ndlr : Agence Régionale pour la Rénovation Urbaine) ce qui devrait permettre de faire évoluer ce quartier....»
Il ne reste plus maintenant qu’à mettre en œuvre l’ensemble de ces acteurs pour que ce quartier de Honfleur puisse, au même titre que les autres quartiers, puis bénéficier d'une intégration rapide dans le cadre de la cohésion sociale et surtout permettre à ses habitants un retour vers l’emploi.

Jean Louis Garros                                                                                                              03/11/2015


La région apporte son aide au « Bateau Lyre »...

A l’occasion de la signature du contrat de Ville du Mardi 3 Novembre dans le grenier à sel de Honfleur, Laurent Sodini, conseiller régional de Basse-Normandie, a annoncé que la région allait aider financièrement la ville de Honfleur à effectuer les travaux de réhabilitation du bateau lyre afin de l’aménager en centre socio-culturel et relais assistantes maternelles. « Je voudrais ici rappeler que dans le cadre de la politique de la ville, la région aide les associations, à hauteur de 10 000 euros, dans le cadre de projets présentés et validés par la région. » souligne Laurent Sodini avant de poursuivre : «  Dans le cadre de la politique de rénovation urbaine,  la région soutient les projets de rénovation dans les quartiers identifiés et concernés par cette politique de la Ville et de cohésion sociale. A ce titre, la dernière réunion de la commission permanente du conseil régional votera, le 20 Novembre prochain, deux mesures importantes en faveur de Honfleur. La première mesure sera d’apporter un soutien important à la réhabilitation de l’ancienne école « Le Bateau Lyre » pour un coût de 150 000 euros sur les 595 000 euros prévu pour cette rénovation. La seconde mesure concerne l’assistance à maitrise d’ouvrage  pour 12 500 euros... »
Deux mesures importantes pour ce chantier de réhabilitation du « Bateau Lyre » dans le quartier du Canteloup-Marronniers qui verra donc arriver dans ses murs, vers le mois de Juin 2016,  l’association de quartier Jeunes Seniors Familles, le Relais d’Assistantes Maternelles, le service de portage des repas à domicile et l’association Enfance et Partage.

Jean Louis Garros                                                                                                              04/11/2015


Yves Capard donne une nouvelle jeunesse au mât de signaux...

Après plus d’un mois de travaux, le mât de signaux du port de Honfleur a enfin retrouvé toute sa sécurité et sa beauté légendaire. Les travaux de restauration engagés par le maître gréeur, Yves Capard,  auront permis de fabriquer de nouveaux haubans comme le faisaient à l’époque nos anciens. Une aventure que nous raconte Yves Capard.

H-I : Yves, il était urgent de refaire les haubans du mât de signaux ?

Y-C : "Honfleur sans son mât de signaux ce n’est plus tout à fait Honfleur. Lorsque j’ai commencé à démonter les haubans, je me suis vite rendu compte qu’il y avait urgence car la plupart des haubans étaient pourris et les caps de mouton avec le temps et les intempéries étaient cassés ou fendus. Il faut dire aussi que depuis quelques temps ce n’était plus les haubans qui tenaient le mât, mais le mât qui tenait les haubans.  S’il y avait eu une forte rafale de vent ou une tempête, le mât risquait de tomber. Il y avait donc urgence à refaire l’ensemble des haubans et je dois dire que la municipalité a formidablement bien réagi en faisant faire ce travail de restauration....Il a fallu 4 semaines pour refaire l’ensemble à neuf et à l’identique. Aujourd’hui, le chantier est terminé, le mât est en sécurité".

H-I : Y-a-t ‘il eu des difficultés pendant cette restauration ?

Y-C : " Il n’y a pas eu trop de difficulté, c’était surtout de la manutention. J’ai fabriqué les haubans au sol puis ensuite il a fallu les installer sur la vergue à 22 mètres de haut puis ensuite en tête de mât à 35 mètres. Pour monter, nous avons loué une nacelle, ce qui a grandement facilité notre travail. J’ai aussi eu la chance de bénéficier de l’aide de trois marins, Philippe Chicherie, Bob Villey et Hervé Carval et je dois dire que sans ce coup de main, je n’aurais jamais pu le faire puisqu’il fallait, en même temps, être en haut du mât pour fixer les haubans et en bas pour maintenir les haubans sur leurs points de fixation. Je voudrais également remercier toute l’équipe des services techniques de la ville. Les gars qui m’ont aidé ont été « top » et ils ont tout fait pour me faciliter le travail ".

H-I : Avez-vous refait les haubans à l’identique ?

Y-C : " Le mât date de 1876... Nous avons eu la chance, grâce à une personne qui a eu l’intelligence de garder les plans du mât, d’avoir les côtes d’origine nous avons donc pu travailler sur plan et dans un certain confort puisque nous avions toutes les mesures de l’époque... J’ai constaté en démontant les vieux haubans, qu’il y avait déjà eu une restauration sur la partie haute du mât. Mais ce n’était pas du vrai boulot de Gréeur car à la place des épissures, il y avait des manchons. Il a donc fallu tout refaire à l’identique avec cette fois des épissures, comme à l’époque. Les épissures permettent plus de résistance au vent.  Le mât a donc été refait à l’identique (sourire) mais je ne pourrais certainement pas assurer la prochaine restauration...."

Jean Louis Garros                                                                                                                01/11/2015


Michel Lamarre : «  je ne veux pas brader Honfleur »

Dans un entretien accordé à notre journal «  Honfleur-Infos », le maire de Honfleur, Michel Lamarre, revient sur les dossiers importants pour sa ville, comme le pôle santé, le pôle métropolitain mais aussi et surtout il dénonce les attaques systématiques sur certains dossiers qui pénalisent sa ville.

Michel Lamarre, où en sommes-nous dans ce dossier de l’ancienne école de la rue « l’Homme de Bois » ?
M-L : " C’est un dossier qui aujourd’hui est au point mort. Nous avions deux formidables projets, l’un concernant la création de 60 appartements, quatre boutiques, des parkings, des espaces végétalisés et un second moins ambitieux mais tout aussi intéressant dans lequel on gardait l’ossature actuelle avec la création de 23 superbes appartements, un espace culturel, un jardin. Cette vente devait rapporter à la ville 2,5 millions d’euros. Mais le jour de la signature, le notaire nous a avisé qu’un recours avait été déposé par une association. Le promoteur, connaissant les procédures assez longues dans ce genre d'affaire, n’a pas souhaité poursuivre la vente."

H-I :  2,5 millions d’euros, c’était la valeur estimée du bâtiment ?
M-L : " Tout à fait, avant de mettre un immeuble en vente nous le faisons toujours estimer par le service des domaines. Imaginez qu’avec cette vente, nous aurions pu, pour 1 million d’euros, rembourser une partie de notre dette, évitant ainsi un relèvement de l’impôt, alors que je me bats pour ne pas augmenter les impôts dans ma ville. Nous aurions pu, pour 1 million d’euros effectuer les travaux de la Route Emile Renouf qui en a vraiment besoin. Pour 300 000 euros nous aurions pu les consacrer au pôle culturel et les 200 000 euros restant, nous les gardions pour le fond de roulement et palier d’éventuels problèmes. Hélas, l’intervention de cette association a fait capoté le projet."

H-I  : Qu’allez-vous faire maintenant ?
M-L : "Aujourd’hui, nous attendons qu’un investisseur se manifeste, mais lorsque vous avez des gens qui systématiquement attaquent les dossiers, c’est difficile d’avancer. On ne sait pas ce que cherchent ces gens là. Est-ce qu’ils veulent détruire Honfleur ou bien, comme ils le disent, veulent-ils faire évoluer Honfleur ? C’est la question que je me pose."

H-I : Depuis le 1er juillet de cette année, les amendes de police pour contravention sont passés de 35 euros à 135 euros. C’est une manne financière qui entre dans les caisses de la ville ?

M-L : " On aimerait bien, mais hélas, ce n’est pas comme ça que cela fonctionne. Le Code général des collectivités territoriales indique que l'État rétrocède aux communes le produit des amendes de police relative à la circulation routière. C’est vrai, mais la réalité est tout autre car pour bénéficier de cet argent, nous devons, premièrement en faire la demande et deuxièmement que cet argent serve pour des projets de sécurité routière et rien d’autre. Pour la rue Cachin, par exemple, nous avons fait une demande de subvention de 15 000 euros."

H-I : Il y a à Honfleur un dossier qui interpelle, c’est celui de l’entrepôt Lequillerier.  Où en est ce vieux dossier ?
M-L : " Vous avez raison de dire qu’il s’agit d’un vieux dossier et c’est une véritable épine. Cependant, ce bâtiment nous ne voulons pas le brader, car il offre trois plateaux de 500 m2 en plein cœur de Honfleur. En 2013, nous avons été approchés par un promoteur privé qui nous avait proposé un prix correspondant au marché. Le conseil municipal avait alors accepté le principe de la vente pour en faire un « centre commercial gastronomique ». avec au troisième étage un restaurant gastro avec vue panoramique sur le centre-ville.
 Cependant le projet n’a pas abouti.  Aujourd’hui, compte tenu de la position de notre ville dans l’échiquier de la nouvelle Normandie et l’arrivée du village des marques, nous allons refaire estimer le bâtiment par le service des domaines et attendre une nouvelle proposition. Mais sachez d’ores et déjà que nous n’allons pas brader cet espace."

H-I : Vous venez de parler du positionnement de Honfleur dans la nouvelle Normandie. La ville aura un rôle important à jouer dans cette Normandie et du coup allez-vous intégrer le pôle métropolitain du Havre ?
M-L : " Il est vrai que la position centrale de la ville de Honfleur dans cette nouvelle Normandie doit être prise en compte et pour cela, Honfleur doit sans doute se rapprocher de l'association de préfiguration et du pôle-métropolitain de Caen. Il nous a d'ailleurs été proposé d'adhérer au pôle-métropolitain de Caen, ce qui serait intéressant notamment en ce qui concerne l'hôpital, car nous travaillons avec le CHU de Caen.

Mon souhait est, un Pays d'Auge qui représente 155 000 habitants uni et fort pour être au cœur de la Normandie un interlocuteur entre Le Havre, Caen et Rouen. Une entrée dans un pôle Pays d'Auge nous arrangerait. Cela permettrait d'une façon plus sereine d'évoluer et d'en sortir si nous le désirions. Ce n'est pas le cas aujourd'hui. Si nous entrons dans un pôle constitué, il n'est pas du tout évident d'en sortir et c'est ce qui est inquiétant. "

H-I : Qu’en est-il du pôle santé honfleurais. ?
M-L : " Votre journal a très bien expliqué ce que sera ce pôle santé à l’entrée du centre-ville. Trouver dans un même lieu, des médecins, des infirmiers, une radiologie, une pharmacie... sans avoir de difficulté de stationnement ou d’accessibilité, représentent une avancée importante pour le canton et pour les habitants. De plus la mutualisation des services ou la prise de rendez-vous devrait être facilitée par la mise en place d’un standard unique.  En ce qui concerne l’hôpital, nous travaillons sur des dossiers visant à le pérenniser et à lui donner une place encore plus importante sur notre territoire car la densité de population que va connaître notre ville dans les mois à venir nous oblige à anticiper sur le long terme. "


Jean Louis Garros                                                                                                                28/10/2015


L’intercom Honfleur-Beuzeville au centre du débat...

Ce mercredi après-midi 21 Octobre 2015, les élus de la communauté de communes du Pays de Honfleur étaient réunis autour de la sous-préfète de Lisieux, Hélène Courcoul-Petot afin d’avoir une présentation globale de la nouvelle organisation territoriale que doit mettre en œuvre le préfet au 1er janvier 2017. Ce  nouveau schéma départemental de la coopération intercommunale devrait réunir la communauté de Communes du Pays de Honfleur et celle de Beuzeville. Un projet qui a été présenté le 12 octobre 2015 aux membres de la commission départementale de la coopération intercommunale et qui prévoit de couvrir le département du Calvados par 16 établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, soit 14 communautés de communes, 1 communauté d’agglomération et 1 communauté urbaine.
Quelques jours avant la réunion de ce mercredi  21 Octobre, nous avons demandé à la sous-préfète de nous donner les grandes lignes de cette réunion d’information :  « Le président de la communauté du Pays de Honfleur, Michel Lamarre a pris contact avec son homologue de Beuzeville et ils ont réfléchi ensemble à la possibilité de fusionner leur deux communautés de communes sachant que celle de Beuzeville est aux alentours de 12 000 habitants, donc avec  l’obligation de fusionner. Ce projet, qui pour l’instant n’est qu’un projet puisque ce sont les élus qui devront se prononcer, aura l’avantage de valoriser cette dynamique dans le Nord de l’arrondissement de Lisieux et donc de faire une dynamique autour de l’estuaire. On sait qu’il y a un bassin de vie important entre les deux communautés, il est donc souhaitable de renforcer cette dynamique tournée vers le Pont de Normandie. » Un projet qui pourrait être freiné par la frontière administrative entre les deux communautés, l’une étant dans le Calvados et l’autre dans l’Eure, mais pour Hélène Courcoul-Petot, cette contrainte administrative ne devrait pas gêner la fusion puisque la Loi prévoit une procédure particulière, notamment du côté du préfet de l’Eure qui doit approuver la fusion.  « Pas de soucis » souligne la sous-préfète « puisque le préfet de l’Eure vient de donner son accord pour le rapprochement des deux collectivités ». A la question pourquoi Beuzeville et non pas Pont l’Evêque ou bien Deauville ? La sous-préfète indique que : « Pont l’Evêque a un nombre d’habitants supérieur à 15 000 et le président de l’intercom a opté pour un rapprochement avec la communauté de communes de Cambremer. Quand à Deauville, ils sont très largement au-dessus de la moyenne en nombre d’habitants et la Communauté de la Côte Fleurie n’a pas souhaité fusionner avec Honfleur. »
Les discussions sont donc toujours en cours pour un rapprochement entre Beuzeville et Honfleur. La suite au prochain épisode.
                                                                                                                                             21/10/2015


Installation du Conseil des Sages...

C’était une promesse électorale, Michel Lamarre, l’a réalisée... Mercredi soir, dans la salle du conseil de l’hôtel de ville, le maire de Honfleur, Michel Lamarre a officiellement installé le premier conseil des sages de l’histoire honfleuraise.
Onze personnalités de la société civile vont désormais siéger sous la présidence du Maire, conformément à la Loi.
L’objectif de ce conseil des sages sera d’apporter, non pas des solutions, mais des pistes de réflexion pour le conseil municipal qui prendra alors seul les décisions politiques de la ville.
Lors de la présentation de chacun des conseillers, le maire a insisté sur la neutralité du conseil des sages, mais aussi sur la confidentialité des avis.
« C’est une chance pour Honfleur d’avoir un Conseil des Sages »  souligne le maire avant de poursuivre : «  Nous pourrons profiter de leur savoir-faire, de leurs compétences et surtout de leurs expériences. Ce conseil est constitué de personnalités qui ont envie de faire avancer Honfleur sans tomber dans la critique systématique. Nous ne dirons pas oui à toutes leurs propositions, mais nous étudierons leurs propositions. » Raymond Destin, ancien premier adjoint, pressenti pour être le président de ce conseil sera finalement animateur, car, comme la loi l’exige, c’est le maire qui doit présider le conseil des sages.
Après le traditionnel tour de table pour les présentations, Michel Lamarre donna lecture du premier dossier que devront étudier les membres du Conseil des Sages.
Ce premier dossier concerne le plan de circulation de la ville de Honfleur et la possibilité de prévoir un parking gratuit pour les motards avec une consigne pour déposer les casques.
Membres :
Président : Michel Lamarre. Animateur : Raymond Destin. Membres : Danielle Ragel, Ganaël Gallet, Lydia Orange, Annick Lebrasseur, Jean-Gaston Moor, Jean-Pierre Coll, Joël Zambujo, Jean-Pierre Céreuil, Dany Robin, Paul Pelcat.
                                                                                                                                           07/10/2015


Fête de la Crevette : un week-end presque ordinaire...

La 21ème fête de la crevette et du poisson n’a pas, contrairement aux autres années, déplacé la grande foule. En cause, sans doute un manque d’information en amont et de mobilisation, mais surtout l’absence de la reine de la fête, «  la Crevette ». En effet, la date choisie par les organisateurs conjuguée à un fort coefficient de marée auraient semble-t-il créé cette pénurie de crevettes. Sur les quais samedi matin les discussions allaient bon train sur la date choisie par la municipalité, d’où cette joute verbale entre, d’une part, un marin-pêcheur et d’autre part, un élu de la majorité. L’un reprochant à l’autre la date et l’autre d’expliquer que personne n’était présent à la réunion de préparation.... Ambiance de rêve pour cette fête « conviviale ».... Il faut dire que l’absence de crevettes a fortement énervé les pêcheurs eux-mêmes. Pourtant sur certains étals on pouvait quand même acheter de la crevette. !  Mais d’où venait-elle ? C’est la question que de nombreux professionnels de la pêche se posaient puisqu’il semblerait qu’aucun bateau n’est allé pêcher la fameuse crevette... !! Décidément, on est vraiment trop fort à Honfleur !... Heureusement, il y avait de la belle coquille Saint-Jacques et des beaux poissons...

Animations
Outre l’absence de la p’tite grise, les animations n’ont semble-t-il pas mobilisés les estivants venus spécialement pour cette fête. Le crieur des rues, qui pourtant a fait tout son possible pour donner de la voix, était le plus souvent couvert par la musique du manège....Problème de stratégie, diront certains.
Et pourtant il y avait du monde sur les quais ce samedi matin et même beaucoup de monde... Mais bon, c’est trompeur puisque, comme chacun le sait, le samedi matin, c’est jour de marché.
Du côté des commerçants aussi c’était la soupe à la grimace. L’un d’eux, installé à l’entrée du quai, côté parking du Bassin du Centre, a du payé 350 € son emplacement pour ne faire aucun chiffre d’affaire. Il a juré qu’on ne l’y reprendrait plus. Que dire de la soirée du samedi...! De 18h30 à 20h30, rien, aucune animation, si ce n’est sur la « Nao Victoria » où régnait un semblant de fête. A 20h30, place de l’hôtel, les quelques chanceux ont pu assister à un p’tit concert du groupe « Tricorne »  jusqu’à 22h00 et puis, hop, plus rien, on plie les gaules et on rentre « cheux » nous... ! Circulez, y a rien à voir...
Mais où sont les traditionnels chants de marins qui faisaient danser les gens place de la mairie et le feu d’artifice qui ravissait tant les touristes et les honfleurais..? Sans doute une question de choix ....
Alors bien sûr, on ne vous parlera pas du très confidentiel concours de cidre, mais plutôt de la présentation de maquettes de bateaux dans le grenier à sel et des artistes-peintres qui ont très largement participé à faire vivre cette fête. Que dire aussi des chanteurs du groupe « Les Normands »  qui ont réussi à relever le niveau de cette fête, de même que le groupe de musiciens, les « Sait’sfaction » qui, à eux-seuls, avaient réussi à donner le tempo de cette fête de la crevette au même titre que l’armada de Vieux Gréements.  Alors, peut-être qu’en conjuguant, « La nuit des artistes » et « la Fête de la crevette » on pourrait arriver à faire quelque chose de bien...  Qui sait ? Question de budget ?
Toujours est-il, que cette édition 2015 devrait certainement donner lieu à des discussions et qu’il faudra sûrement réfléchir davantage quant à l’avenir de cette fête.

JL Garros                                                                                                                        04/10/2015


Véhicules incendiés

Vers 4h00 ce lundi matin un violent incendie, dont l’origine reste encore indéterminée, a complètement détruit quatre véhicules stationnés sur le parking de l’hôtel 1ère classe de Honfleur. Les sapeurs-pompiers du centre de secours de Honfleur ont mis pratiquement deux heures pour circonscrire cet incendie d’une extrême violence. Deux fourgons-pompes tonnes ainsi qu’une douzaine de soldats du feu sont intervenus pour venir à bout du sinistre qui a détruit : 3 véhicules légers ainsi qu’un utilitaire. Les services de police de Honfleur ont ouvert une enquête...
                                                                                                                                            28/09/2015


En 2017 : Honfleur aura bien son village des marques

Effervescence jeudi matin à la mairie de Honfleur pour la présentation officielle du futur Village des Marques  « Honfleur Normandy Outlet ».
En présence de Franck Verschelle, le  Président d’Avantail, principal investisseur du projet, le maire Michel Lamarre a donné les grandes lignes de ce que sera le  futur Village des Marques de Honfleur. : « Honfleur Normandy Outlet sera le premier village des marques du grand ouest et il ouvrira ses portes au printemps 2017. Ce village sera doté d’une centaine de boutiques de grandes marques nationales et internationales dédiées à l’univers de la mode et de l’art de vivre. C’est un dossier que la municipalité a porté à bout de bras et aujourd’hui, malgré plusieurs tentatives pour faire échouer ce projet, nous arrivons enfin à sa réalisation. Il est cependant important de souligner que ce Village des marques n’est pas un projet Honfleurais, c’est un projet pour la Normandie car c’est l’ensemble de notre territoire qui est concerné. »
Sur les 139 hectares déclassés du parc d’activité, seulement 10 hectares seront consacrés au futur Village des Marques. Mais pour le Président Verschelle, ce territoire au pied du Pont de Normandie représente une opportunité importante pour la région. « Notre cahier des charges est très strict. Nous aurons pour la première fois, un village des marques avec une végétation sur les toits.
Des enseignes de haute gamme nous ont déjà donné leur accord pour s’installer dans ce village et elles proposeront des produits 30% moins chers. Il y aura des parkings pouvant accueillir 1 500 véhicules dont un parking sur trois niveaux de 840 places. Il y aura également de la restauration, avec la construction de 3 restaurants, mais également des magasins pour la décoration et des magasins pour les cosmétiques et la maroquinerie.
Quant à la concurrence, il n’y en aura quasiment pas puisque nous proposerons des produits différents et du déstockage.  Par ailleurs, si nous visons une clientèle locale, notre objectif est également de viser une clientèle européenne et asiatique.»
500 emplois directs

Outre l’implantation au pied du Pont de Normandie, « Honfleur Normandy Outlet »  espère réaliser très rapidement un chiffre d’affaire avoisinant les 4 500 euros au mètre carré pour un panier moyen de 60 euros. Pour cela, tous les moyens en communication et en formation seront mis en place. Le concepteur du projet va créer 500 emplois directs et va mettre en place une cellule de formation en direction des habitants de la région souhaitant travailler dans ce village des marques. Un peu plus d’un million deux cent mille clients sont attendus dans ce village des marques dès sa première année d’activité.
Du côté de la mairie, bien entendu on se frotte les mains puisque, même s’il n’y aura pas de taxes professionnelles, il y aura quand même des taxes sur le foncier représentant au passage une manne financière estimée entre 70 000 et 100 000 euros par an. Ce qui n’est déjà pas si mal. !
De son côté, la Shema, promoteur du projet et spécialisée dans l’aménagement, annonce le lancement des travaux dès la fin de cette année avec l’ouverture au public en 2017.
Selon la Shema, la zone d’activité au pied du pont de Normandie devrait à terme créer plus de 2 000 emplois.

 

Jean Louis GARROS                                                                                                           04/06/2015

Les aires de jeux du Canteloup abandonnés et obsolètes.

Honfleur, sa plage, son Vieux Port, sa Lieutenance, son folklore… voilà la belle carte postale qu’on aime montrer aux centaines de milliers de touristes qui chaque année parcourent les rues de la vieille ville. Pourtant il y a une partie de la ville qu’on aime un peu moins et pour cause. Cette partie, ce sont les aires de jeux du quartier du Canteloup et des Marronniers. Des aires de jeux laissées complètement à l’abandon, sans aucune sécurité.
L’expression « dame nature » a là repris tout son sens à tel point que maintenant on ne voit pratiquement plus rien.
Ainsi, le superbe terrain de pétanque qui jadis faisait le bonheur des habitants est aujourd’hui complètement recouvert d’herbe sauvage.
Juste en dessous, perdus parmi les arbres et les feuillages, on a du mal à distinguer les poteaux électriques servant pour l’éclairage du terrain de hand. Ne parlons surtout pas de sécurité.
Le grillage entourant les terrains a été arraché et ce sont les résidants eux-mêmes qui ont installé un grillage de fortune afin d’interdire l’accès aux enfants.. ! 
Que dire des tessons de verre qui jonchent le terrain de basket ? Que dire également du chemin d’accès au terrain, digne des célèbres films d’Indiana John ?
Des espaces de jeux et de détente obsolètes qui aujourd’hui ne servent à personne si ce n’est aux quelques marginaux qui osent s’y aventurer. Devant cette situation dramatique,  il y a urgence pour que cette partie du quartier du Canteloup et des Marronniers puisse redevenir un espace de vie et d’échanges.
                                                                                                                                             28/05/2015


Nids de guêpes ou de frelons : les pompiers n’interviendront plus

Dans un communiqué le Service Départemental d'Incendie et Secours du Calvados indique avoir pris la décision, comme l’ensemble des autres SDIS, de modifier ses règles d’engagement pour les interventions concernant les nids de frelons et de guêpes.
Le SDIS 14 précise qu’au cours des dernières années, il a été constaté que ces interventions étaient basée sur le mode différé et à la demande des requérants.  Le SDICS considère que cette démarche s’apparente  à une prise de rendez-vous qui ne relève pas de l’urgence. De plus la formation à l’utilisation des produits biocides rendue obligatoire, doit être effectuée par un organisme agréé. Dans ces conditions, le SDIS 14, qui ne souhaite pas engager de procédures contraignantes, va dorénavant orienter les personnes qui composeront le 18 pour solliciter l’intervention des sapeurs-pompiers, vers des sociétés privées qui effectueront ces prestations.
Aujourd’hui, le SDIS du Calvados ne facture pas ces interventions non urgentes et de ce fait assure une concurrence déloyale vis-à-vis des entreprises du Calvados qui se sont spécialisées dans ce type d’intervention.
Enfin pour conclure, les Pompiers du Calvados indiquent que chaque intervention pour un nid de guêpes ou de frelons, mobilise un véhicule et deux agents sur une durée moyenne d’une heure.
Cette nouvelle disposition est effective dès maintenant et d’ailleurs le SDIS 14 a dores et déjà informé par courrier l’ensemble des maires du Calvados.

                                                                                                                                             21/05/2015