Le dernier des Nôtres : d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre

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C’est un roman en deux parties, deux époques, deux continents.
Dans la première époque, qui débute en 1970, on fait la connaissance de Werner : il est jeune, il est beau, il est riche…Ah ! On peut dire que l’auteure ne manque pas d’imagination, elle en fait même des tonnes !! Moi, cela m’a fait penser à un épisode de ce vieux feuilleton (que les moins de 20 ans…), vous vous souvenez Jonathan et Jennifer, les justiciers milliardaires ? Donc Werner tombe amoureux de Rebecca (pas de Jennifer !!!), mais il se rend compte qu’il a un rendez-vous extrêmement important, qu’importe ! Au risque de tout perdre, il suit la jeune femme, emboutit sa voiture quand elle se gare et laisse sa carte. Dieu que çà fait cliché mais bon, pris au second degré c’est plutôt drôle.
La seconde partie qui est en fait la première, nous plonge dans les horreurs de la guerre et des bombardements. Nous sommes à Dresde en 1945, un enfant nait, recueilli par sa tante, dont le mari est un bourreau SS.( il est le frère de la mère de l’enfant). La jeune femme s’enfuit et tente de rejoindre les États Unis.
Les deux histoires se chevauchent au fil des chapitres et le lecteur attend avec avidité le moment où elles vont se rejoindre et s’imbriquer.
C’est une histoire invraisemblable mais un roman bien documenté et facile à lire. Mais, très franchement, je l’aurais plutôt classé dans « peut faire un bon télé- film plutôt qu’un prix de l’Académie Française.
Le dernier des Nôtres d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre, aux éditions Grasset

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