Honfleur : Chantal Delaunay expose à l’Hôtel de ville.

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Après avoir exposé un peu partout en Normandie, Chantal Delaunay présente ses œuvres à l’hôtel de ville de Honfleur.
Honfleuraise de naissance, née native, comme on dit chez nous, l’artiste avait toujours rêvé de vivre sa passion pour l’art pictural. C’est ainsi qu’après des années de bons et loyaux services, elle prend sa retraite et peut enfin assouvir son envie de peintre. Amoureuse de Honfleur, elle décide d’immortaliser les rues et ruelles de sa ville, de peindre les bateaux de pêche mais aussi de s’offrir quelques petits plaisirs en croquant des personnages burlesques
Pour cette exposition honfleuraise, Chantal Delaunay a choisi de montrer une petite étendue de son talent.

Pratique:
Une exposition à voir dans le hall de la mairie du 13 septembre au 15 octobre, aux heures d’ouverture de la mairie.

Estuaire d’en rire, l’interview improvisée de Clément Blouin, le magicien de l’humour

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Si la prolongation d’un bonheur provoque un sentiment de bien-être et de plénitude, l’appétit de l’être humain au bonheur n’est jamais rassasié. Quel que soit la source, la nature ou la durée de ce bonheur, il y en a, à priori, pour tout le monde, alors pourquoi s’en priver !

Quand il n’y en a plus, il y en a encore. C’est exactement ce qui se passe chaque année lors du festival Estuaire d’en rire, qui se déroule aux Greniers à Sel à Honfleur pendant cinq jours, avec un sixième jour à la cidrerie de Beuzeville. Tout comme ce jour du 14 septembre 2025, entre 16 h et 17 h 30, lors du spectacle délirant et hilarant de Clément Blouin, l’humoriste et magicien, à qui sa grand-mère lui disait : « Magicien, ce n’est pas un métier ». C’était le bouquet final de ce feu d’artifice d’humour et de bien-être.
Inspiré de sa véritable histoire, notamment pour le titre de ce premier spectacle « Magicien, ce n’est pas un métier », Clément Blouin réalise son rêve d’enfant : d’être magicien. Non seulement Clément a réalisé son rêve, mais il a combiné l’humour à cette discipline, la rendant magique, éclectique, féérique et fantastique.
Durant une heure et demie de spectacle, le public n’a cessé d’applaudir, de rire, de s’émerveiller, de s’étonner et de se laisser surprendre, comme des enfants. Une heure et demie de pur bonheur, conjuguant le présent de la magie avec le plus que parfait de l’humour, pour offrir au public un spectacle qu’il n’est pas prêt d’oublier, un spectacle qui résonne encore dans la tête des spectateurs qui ont eu la chance d’être interpelés et chahutés par Clément, mais ils en voulaient encore.
Honfleur Infos était parmi les spectateurs, ravi d’avoir pu découvrir ce talent singulier, ce prodige de la scène, sachant manier le feu et la glace, l’humour et la magie, le temps mort et le tremplin, le tout avec une aisance et une sincérité attachante.
À la fin du spectacle, dont le public ne voulait pas qu’il s’arrête, il était impensable de partir sans une interview éclair avec Clément, qui, sans hésitation et avec générosité, a répondu oui à cette improvisation. 

@Honfleurinfos : Clément en plein spectacle : Crédit photo Léa Badrah

H-I : Comment tu as perçu et senti l’accueil de ton spectacle par le public ?
Clément : « Très bon public, pourtant, j’étais inquiet au début, parce que je mets la musique au début de mes spectacles pour sonder le public, c’est un petit indicateur pour moi. En général les gens applaudissent avec la musique, mais là, rien, pas un bruit !! Mais finalement, j’étais très agréablement surpris par la réaction du public qui a été vraiment au top, un de mes meilleurs publics. »

H-I : Comment est née cette écriture du spectacle ?
Clément : « je ne savais pas comment rendre un spectacle intéressant. J’ai une enfance tout à fait heureuse, donc je me suis demandé ce qui s’est passé dans ma vie qui pourrait être traduit visuellement sur scène, d’une façon narrative, tout en attachant des tours de magie autour de l’histoire. Avec Thomas Caruso Aragona, qui est un très bon ami et avec qui j’avais démarré ma carrière en tant que GO Club Med, on s’est retrouvé dix ans plus tard, je lui ai alors demandé de faire l’écriture de mon spectacle, avec la complicité d’un autre très bon ami, de Nicolas Genevaz. »

H-I : Qu’est-ce qui fait le succès de ce spectacle ?
Clément : « Les gens ne me connaissent pas beaucoup, pourtant, je suis en tournée depuis un an dans toute la France, avec des salles au complet dans beaucoup de villes, parce que je pense que la magie intéresse les gens, et moi j’ai une petite surprise, un atout en plus de la magie. J’ai beaucoup d’humour qui parcourt le spectacle du début à la fin, il y a une double dose avec deux ingrédients qui sont assez agréables : la magie et l’humour. Si vous n’aimez pas la magie, il y a l’humour, si vous n’aimez pas l’humour, il y a la magie, donc je table sur ces deux ingrédients. »

H-I : Qu’elle est la part des vérités vécues personnellement dans ce spectacle ?
Clément : « Beaucoup. Mon histoire d’amour à sens unique avec Clohé, la scène de drague au cinéma, les histoires délirantes au Club Med. Mais il y a aussi mes expériences dans les comédies-clubs à Paris, où j’ai pu sculpter mon numéro avec le Kit Kat et les deux spectateurs, qui est à la fin du spectacle. » 

H-I : Qu’est-ce qui est le plus difficile à écrire pour un spectacle, la magie ou l’humour ?
Clément : « La magie. C’est plus dur de trouver le bon tour de magie avec la bonne formule et la bonne histoire qui trouvent un sens assez lisible et visible. L’humour vient justement se greffer naturellement en fonction du public, qui, mine de rien, me donne beaucoup d’idées de blagues, en plus de mon ami Nicolas Genevaz, qui est le mec le plus drôle que je connais et qui a beaucoup d’humour, qui m’aide à trouver des blagues, donc c’est un petit travail d’équipe, un travail d’écoute avec le public et un travail de réflexion sur des situations vécues ou racontées. » 

@Honfleurinfos : De l’humour et de la magie : Crédit photo : Léa Badrah

Le spectacle de Clément, « Magicien, ce n’est pas un métier », est en tournée dans toute la France jusqu’au milieu 2026, pour l’instant, en passant de nouveau par la Normandie : au Havre, à Rouen et à Caen, pour le plus grand plaisir des spectateurs. Alors, prenez place à bord de ce rêve d’enfant devenu réalité, grâce au talent de Nicolas, à sa persévérance et grâce à sa capacité de savoir faire rêver à son tour. 
« J’ai toujours un petit pincement au cœur à la fin de chaque spectacle, lorsque je remercie les gens de m’avoir aidé à réaliser mon rêve de gosse. » Clément Blouin 

Honfleur : L’association « Estuaire Sud » fête ses 25 ans…

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Les membres de l’association de défense de l’envir...


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1000 ans d’Histoire de Honfleur : Quand Honfleur avait sa gare et son train.

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Pendant plus d’un siècle, Honfleur a vécu au rythm...


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« Avant qu’il ne soit trop tard » de Kamel Daoud

« Ces chroniques ce sont mes Lettres Persannes » dit l’auteur de Houris, prix Goncourt 2024, « Je suis ici depuis peu, c’est ma deuxième chance, c’est mon purgatoire, mon Éden terrestre ».
Il jette un regard sans détour sur la France, où il vit aujourd’hui. Ces sombres dernières années sont marquées par l’offensive intégriste internationale, une vague d’attentats islamistes et l’emprisonnement de l’écrivain Boualem Sansal.
Kamel Daoud lance un cri d’alarme en tant qu’esprit libre qui ne veut pas voir mourir les Lumières dans le pays où elles sont nées.
Un témoignage autant qu’un chant d’amour à la France où l vit désormais.

« Avant qu’il ne soit trop tard » de Kamel Daoud Edts : Les Presses de la cité.

La Chronique TV de Serge du 13 au 19 septembre 2025

Télés Bankables…
Un peu ras le petit écran de ces chaînes de télévision et ces radios, sortes de banques qui lancent des loteries (summum de la crédulité), afin de faire gagner des sommes astronomiques sur un simple appel téléphonique; entre-nous qui coûte un bras quelque part… Pour, à l’origine, toucher un demi-million, plus, 5000 euros par mois durant, tenez-vous bien, trente ans… Il faut simplement répondre à une question d’une simplicité, d’une débilité affligeante… Et le vainqueur reste tiré au sort sur un nombre étonnant de participants… Vous ne rêvez pas, cela existe!
Alors que nous avons sur le dos une dette énorme, là, on parvient à trouver de l’argent facile… Et si, soyons fous, les heureux gagnants de ces pactoles tombés du ciel, ces derniers offraient une petite partie de ces fortunes colossales à l’Etat… Un beau geste, non? Je plaisante et je rêve éveillé…

Où passent mes sous sous?
France Télévisions, chère à Delphine Ernotte, sa présidente, a visiblement accepté de ne pas renouveler deux formats qui cartonnent sur ses fréquences… Donc, la direction de la fiction a mis un terme à deux séries pour en glisser d’autres, des nouvelles…
«Tropiques criminels», avec Sonia Rolland, ex-Miss France, et Béatrice de La Boulaye, du polar qui nous font voyager Outre-Mer… La saison 7 tournée au printemps à la Martinique, pour france 2, sera diffusée dans quelques mois… Une audience de 21,9%, soit 3.920.000 aficionados… Un ultime épisode pourrait être ensuite proposé en guise d’adieu… Rassurez-vous, ces deux flics de talent, vous les retrouverez dans d’autres formats. Je pense que là, notre télévision publique, se tire une balle dans le pied. Normal pour une série policière, me direz-vous… Une bavure désolante…
Concernant les nouveautés, en attendant, rendons à César, etc,… france 2 veut aussi supprimer la série qui compte 11 épisodes, lancée en 2020, portée par Gil Alma et Olivia Cote : « César Wagner»… Hop! Aux lions ! Pouce en bas… À la trappe !… Elle frisait tout de même 4.580.000 fans, soit 22,5% d’audience…
Pour compenser, France Télévisions nous propose «Haute Saison», avec Vinnie Dargaud et Joséphine Draï, un pilote qui avait fait 3.820.000 téléspectateurs, soit 21,1%… On déshabille Pierre pour rhabiller Paul, de crainte d’user trop vite les téléspectateurs… A force, ces derniers vont fuir sur d’autre canaux…
Prochainement, la télé publique va encore nous proposer: «Bêtes de flic», porté par Fred Testot, un policier capable de comprendre les animaux, l’oreille de la nature et grâce à ses nouveaux alliés à quatre pattes, il résout de complexes enquêtes, un policier hors normes et aussi un père en recherche de rédemption… On aura tout vu… A ses côtés, Déborah Krey et Charlotte Gaccio…
Autre série: «Les trois Brestoises», des amies: une policière, l’autre légiste et une psycho-criminologue…
Dans la hotte de France Télévisions: «Soeur et demie», avec Jeanne Bournaud, une flic solitaire qui embauche sa sœur comme collaboratrice sur ses enquêtes…
Pour terminer : «Les Evaporés», avec Alexia Barlier qui va s’occuper d’une brigade des disparitions volontaires: le CRDV…
Sous le coude: « Besoin de toi, envie de rien», un vieux couple, des ex-stars avec leurs trois enfants, organisent des spectacles et des fêtes… Cela vous rappellera sans doute un titre qui a pulvérisé les hits parades dans les années 80… Et vous avez raison… Bon courage à vous téléspectateurs…

Et si je vous parlais de vos programmes de télévision pour cette semaine…

Samedi 13 septembre…
France 3: la série française, en rediffusion, saison 11, réalisée par Octave Raspail: « Meurtres à…», avec Constance Gay, Tristan Robin et François-David Cardonnel… Titre de l’épisode: Meurtres à Arles…
T 18: au théâtre ce soir: «Deux hommes tout nus», avec François Berléand, Marie Parouty et Isabelle Gélinas… Un avocat se retrouve nu à son réveil au côté de son associé également nu…
RMC Story: la série américaine, en rediffusion, saison 3: «The Big Bang Theory», avec Johnny Garecki, Jim Parsons, Melissa Rauch, Kaley Cuoco et Simon Helberg… Sept épisodes…

Dimanche 14 septembre…
TF1: un film de Greta Gerwig: « Barbie», avec Margot Robbie, America Ferrera et Ryan Gosling… En compagnie de son amoureux, l’héroïne quitte la société de Barbie Land pour le monde du réel…
France 2: un film de David Fincher : « Gone Girl», avec Rosamund Pike, Neil Patrick Harris et Ben Affleck… Dans un couple idéal, l’épouse a disparu… Existerait-il des zones d’ombre?… Un meurtre?…
Arte: un film de Fernando Meirelles: « The Constant Gardener», avec Rachel Weisz, Ralph Fiennes, Danny Huston et Jeffrey Caine… A la suite de la mort troublante de la femme d’un étrange diplomate anglais au Kenya, ce dernier se lance dans une enquête périlleuse…
TF1 séries films: un film de Frédéric Quiring: «Sales gosses», avec Frédérique Bel, Thomas Solivérès, Antoine Delpy et Liliane Rovère… Un mono de colonie de vacances doit s’occuper de personnes âgées très turbulentes…

Lundi 15 septembre…
TF1: un téléfilm de Laurent Tuel: «Filip», avec Mikaël Mittelstadt, Adrien Truong et Sara Mortensen… Nous sommes dans les années 90, en région parisienne et trois amis vont former un groupe, le célèbre 2Be3, un trio qui va galérer pour terminer au sommet…
France2: une série franco-germano-belge, saison 1: «Surface», avec Laura Smet, Florence Muller et Tomer Sisley… Les deux derniers épisodes inédits de la saison…
France 3: un film de Lee Tamahori: «Meurs un autre jour», avec Pierce Brosnan, Toby Stephens et Hall Berry… Notre Bond, James Bond, trahi par une taupe, va se retrouver sur les traces d’un milliardaire détenteur d’une arme capable de détruire la planète…

Mardi 16 septembre…
TF1: la série américaine, saison 7: «S.W.A.T.», avec Shemar Moore, Anna Enger Ritch et Patrick St Esprit… Trois épisodes inédits : Vengeance meurtrière, Documents compromettants et Sous le feu des projecteurs…
France 3: la série française, saison 10: «La Stagiaire», avec Michèle Bernier, Philippe Lelièvre et Antoine Hamel… Un épisode inédit : Une pour toutes !
NOVO 19: un téléfilm d’Yves Rénier: «La Traque», avec Mélanie Bernier, Isabelle Gélinas et François-Xavier Demaison… En juin 2003, un certain Fourniret est arrêté pour tentative d’enlèvement d’une mineure… Mais pourtant, les policiers restent convaincus qu’ils ont en face d’eux un tueur en série…

Mercredi 17 septembre…
TF1: la série américaine, saison 1: «Tracker», avec Justin Hartley, Abby McEnany et Robin Weigert… Trois épisodes inédits: Le Mystère Lana Russo, Le marié a disparu et Sun Maï est introuvable…
France 2: la série française, saison 1: «Dans de beaux draps», avec Eléonore Bernheim, Charlie Bruneau, Gil Alma et Arié Elmaleh… Deux épisodes inédits: Un très cher club et Crise conjugale…
Arte: un film de et avec Monia Chokri, Magalie Lépine Blondeau, Pierre-Yves Cardinal: «Simple comme Sylvain»… Quand une professeur d’université rencontre un ouvrier, elle plaque tout, même son mari intello pour ce nouvel amour, beaucoup plus simple pour elle…

Jeudi 18 septembre…
TF1: la série française, saison 5: « HPI», avec Audrey Fleurot, Bruno Sanches et Mehdi Nebbou… Un seul épisode inédit: Il faut qu’on parle…
France 3: la série française, saison 9, réalisée par Elsa Bennett et Hippolyte Dard: «Meurtres à…», avec Anne Charrier, Seydina Baldé et Olivier Marchal… Titre de l’épisode en rediffusion : Meurtres à Blois…
NOVO 19: un film de Francis Veber: «La Doublure», avec Alice Taglioni, Gad Elmalch, Daniel Auteuil, Kristin Scott Thomas et Dany Boon… Un capitaine d’industrie, surpris en galante compagnie, se voit dans l’obligation d’engager une doublure afin de jouer le compagnon de sa maîtresse, un top modèle…

Vendredi 19 septembre…
France 2: retour de la série française, saison 3, réalisée par Thierry Petit: « Simon Coleman», avec Jean-Michel Tinivelli, Lilie Sussfeld, Flavie Péan, Diane Robert et Romane Libert… Deux épisodes inédits: Dernier solo et La Voie du sang…
M6: un film de Varante Soudjian: «Inséparables», avec Ahmed Sylla, Judith El Rein et Alban Ivanov… Alors qu’il va épouser la fille d’un homme d’affaires, un petit escroc, voit arriver un détenu qu’il a connu lors d’un séjour en prison…
TMC: un film de Barry Sonnenfeld: « Men in Black», avec Will Smith, Tommy Lee Jones et Linda Fiorentino… Une organisation secrète espionne les faits et gestes des trop nombreux visiteurs extraterrestres…

A suivre…S.G.

Estuaire d’En Rire, les confessions intimes de Camille Chamoux au micro de Honfleur-Infos.

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Saisir une occasion pour faire briller une idée, ce n’est pas une chance mais une opportunité transformée intelligemment en événement au service d’un talent, d’une passion, d’un rêve ou simplement, d’une réalité commune. Le 25ᵉ festival Estuaire d’en rire à Honfleur touche à sa fin, avec le dernier spectacle ce samedi 13 septembre 2025 à 20 h 30, « Ça va, ça va », de Camille Chamoux, une enfant de pays qui va jouer à domicile, comme elle le confirme au micro de Honfleur Infos lors d’une interview intime et émotionnelle.

Camille Chamoux, une artiste française incontournable, une femme caméléon qui a plusieurs vies, plusieurs cordes à son arc et plusieurs cibles à sa flèche. Une artiste qui cumule les succès dans divers domaines : cinéma, réalisation, scénario, écriture théâtre, humour et parodies. Camille Chamoux, qui n’a pas froid aux yeux, a un cœur chaud et tendre, abordant les sujets les plus sensibles de la vie quotidienne, les plus banals aussi, que ce soit de sa vie ou de notre vie, sans filtre, sans tabou et sans complexes, avec un mot d’ordre : fédérer et unir dans l’humour et la bonne humeur.

@Honfleurinfos : Camille Chamoux ;ça va ça va : Crédit photo : @Jean-Louis Fernandez

H-I : Pour faire écho à votre spectacle, ma première question est : comment ça va Camille ? 
Camille en riant : Ça va, ça va. 
C’est fou comment ces deux mots qui se répètent toujours deux fois peuvent inspirer tout un spectacle. 

H-I : Comment vous est venu ce thème sur la santé mentale et physique ?
Camille : Suite à un accident qui a touché les ligaments croisés, j’ai été immobilisé pendant un certain temps, ce qui m’a obligé à ralentir le rythme de ma vie, une chose qui n’est pas dans mes habitudes. Cet arrêt forcé m’a permis d’une part de faire un état des lieux, en constatant l’irruption de la question de la santé dans la vie, surtout après que j’ai accompagné et perdu quelqu’un dans une longue maladie, et d’autre part, de me poser des questions : qu’est-ce qui fait que la santé devient prioritaire ? Pourquoi courir autant ? Évidemment, comme mon prisme est toujours la comédie et l’humour, je me suis inspirée de cette période pour écrire ce spectacle, qui, j’espère, sera le plus drôle de tous mes spectacles.
Bien que Camille soit une des humoristes les plus drôles, sa sensibilité à fleur de peau lui ouvre des portes sur des sujets qu’on ne pense pas aborder aussi légèrement et aussi ouvertement en riant. 


H-I : Qu’est-ce qui vous émeut le plus après chaque spectacle ?
Camille : Le fait de voir une centaine de personnes dans une même salle, à la même heure pour une même raison, faire battre leurs cœurs ensemble. C’est quelque chose que je trouve merveilleux, car il est très rare de nos jours à cause d’un processus d’isolation des gens, chacun dans sa bulle, sur son smartphone et sur les réseaux sociaux. La connexion civique des gens devient de plus en plus rare, je trouve que le spectacle sauve cette connexion. Le spectacle est comme un effort inconscient pour se retrouver physiquement et être obligé de couper nos téléphones pendant une heure et demie, ce qui est super rare aujourd’hui, il y a quasiment nulle part où on le fait. Je trouve cela vraiment fort d’avoir notre attention portée sur quelque chose qui est vivant et qui est devant nous, quelqu’un qui nous parle directement au présent, un moment de présent pur.

H-I : Qu’est-ce qui vous a motivé à dire oui pour ce festival à Honfleur ?
Camille : Figurez-vous que ce n’est pas ma première participation au festival Estuaire d’en rire à Honfleur. J’ai participé au festival il y a plus de quinze ans, avec mon tout premier spectacle « Camille attaque », qui est un spectacle de sketchs. Je faisais la première partie de Julie Ferrier, donc revenir jouer à Honfleur dans le cadre de ce festival cher à mon cœur, c’est du pur plaisir, comme du retour à la source.

H-I : Honfleur et vous, c’est une histoire d’appartenance ou une histoire de cœur ? 
Camille : J’ai un attachement capital à cette ville, Honfleur, qui a conquis aussi bien mon cœur que celui de mes parents, car ils y sont installés il y a 20 ans, ils y habitent dans la ruelle Alphonse Allais, donc ça me fait toujours plaisir d’y revenir, et surtout de jouer à domicile, comme disent les joueurs de foot. 

H-I : Quel souvenir vous gardez de votre intronisation à l’académie Alphonse Allais en 2015 ?
Camille : C’était merveilleux, j’en garde un excellent souvenir, parce que je venais d’accoucher, j’avais mon bébé dans les bras, entourée d’autres personnes intronisées aussi, en présence de Claude Lelouch et d’autres invités. C’était à la fois chouette et drôle. Connaissant bien Honfleur et l’académie Alphonse Allais, je trouvais ces moments dans la petite pharmacie rigolos, particuliers, intéressants et originaux, admirant le crâne de Voltaire enfant et la visite de ce minuscule musée, avec cette association originale et atypique qui sème l’humour et la culture au quotidien. 

H-I : Quel type de sujet ne vous donne pas envie de rire et de faire rire ?
Camille : Très peu de choses ne me donnent pas envie de rire. Je trouve qu’on peut rire à peu près de tout si on le fait avec finesse, hauteur et recul. Je dirais qu’il n’y a rien dans le rire à exclure a priori, le rire fonde, le rire fédère, le rire n’est pas jugeant, n’est pas forcément moqueur, il est parfois tendre et empathique. Rire est toujours une solution pour moi.

H-I : Comment définissez-vous votre carrière à travers vos multiples talents ?
Camille : Je m’efforce d’être assez libre dans mes choix et dans mes expressions. Le fait d’avoir de plus en plus de propositions pour jouer, aussi bien au cinéma que dans des séries télévisées, me permet de rester libre et de choisir les sujets qui me passionnent. Par ailleurs, j’ai toujours choisi aussi de m’exprimer librement dans les scénarios et dans les spectacles que j’écris, donc j’ai toujours une ligne d’expression continue dans mon rapport au public, je n’ai jamais de frustration parce que c’est ma façon d’être libre. J’aime toutes les disciplines dans lesquelles je peux m’exprimer librement, j’aime cette alternance entre ces divers domaines, ce qui me permet d’être justement plus sélective et plus heureuse dans chaque choix.

H-I : Un nouveau spectacle à l’horizon ?
Camille : Non, parce que j’ai un spectacle que j’adore qui tourne en ce moment et continuera l’année prochaine avec Vincent Dedienne et Léopoldine HH, c’est « 8 soirs par semaine », qui est un spectacle très drôle et très atypique qu’on a fait au festival d’Anjou et qu’on reprend un peu partout en France. 

H-I : Quelle est la question non posée à laquelle vous aimeriez répondre ?
Camille : Est-ce que vous allez vous amuser et ressortir plus léger qu’avant que vous entriez au spectacle ? La réponse est oui.

Être à la hauteur de ses attentes est aussi important qu’être à la hauteur des attentes des autres. 
Faisant partie de ce monde merveilleux des humoristes à la hauteur de leurs attentes, Camille saura nous émerveiller et nous faire hurler de rire durant son spectacle, sans oublier la petite sonnette de la réalité dans chaque séquence de rire.

Rendez-vous ce soir aux Greniers à Sel de Honfleur, pour le bouquet final du festival Estuaire d’en rire.

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