Le photographe Olivier Pénet expose à la Mairie de Honfleur…
Depuis le 11 février dernier et jusqu’au 25 février, le photographe, Olivier Pénet, présente une série de photographies qu’il a réalisées au cours de l’année passée. Photographe reconnu de tous, Olivier Pénet a commencé la photographie vers l’âge de 15 ans et depuis il n’a jamais cessé de prendre des clichés. Son coup d’œil et la qualité de ses photographies lui ont valu le droit de devenir photographe officiel lors de son service militaire. C’est là qu’il a eu l’occasion de photographier le Prince Charles.
De retour à la vie civile, sa passion pour les appareils photos et la photographie ne le quitte pas, il devient vendeur conseil en photographie, dans un magasin Rouennais. Devant les nombreuses demandes de ses clients, il finit par monter son propre studio et ouvre un magasin. Mais très vite, la concurrence d’une grande enseigne va avoir raison de son ambition…
Olivier Pénet va alors se consacrer uniquement à la photographie, guidée par le rendu de la matière et ses textures.
Honfleurais d’adoption, Olivier Pénet va faire plusieurs rencontres intéressantes et proposer ses services à de jeunes photographes en herbe au sein de différentes associations locales.
Grâce au PLIE et à Ben Kanache du service culturel de la ville de Honfleur, Olivier Pénet présente aujourd’hui une large gamme de ses œuvres dans le hall de l’hôtel de ville.
C’est sa seconde véritable expo ici à Honfleur car le photographe a déjà exposé à Deauville puis à Dives-sur-Mer.
Il souhaite aujourd’hui orienter son travail vers la prise de vues industrielles, les reportages sur des évènements comme le Korea Live, la reproduction de tableaux pour plaquettes publicitaires.
Une exposition à voir sans modération jusqu’au 25 février 2019.
Bientôt un grand débat à Honfleur…
La chronique Tv de Serge du 9 au 15 Février…
Patrick Saboté !…
Que va devenir notre Patrick Sabatier, si tous les « Vendredi vérité : 60 minutes chrono » », on nous les sucre ?
Normalement, Yann Moix, chroniqueur-cinéaste-écrivain-polémiste devait, à l’origine, essuyer les plâtres le 25 janvier de son nouveau format sur C8…
Mais, cet ex prix Renaudot a décliné au dernier moment l’invitation… Classe, non ? Il a préféré honorer, non pas une asiatique de 25 ans, mais, d’après son éditeur, une série de signatures pour son dernier roman : Rupture…
Pour cette fois précisément jamais un titre n’a été si près concernant ses contrats moraux… Pour qui se prend-il ?
Ce qui m’inquiète, c’est de savoir quand et avec qui l’émission de Patrick Sabatier sera à nouveau programmée… On parle dans les tuyaux du 15 de ce mois, avec PPDA…
En vérité, peut-être que cela aurait fait de l’ombre, le 25 janvier, à la secrétaire d’État Marlène Schiappa pour l’émission qui devait suivre sur C8 : « Le Grand Débat National » ?Alors, Balance ton Sabatier !
Pas très sympathique pour notre Patrick, si cela s’avérait être exact…
C bête, non ?…
Règlement de compte sur C8, concernant le document diffusé dans le magazine présenté par Carole Rousseau : « Enquête sous haute tension »… Le sujet aurait été produit par la société de Bernard de La Villardière, la bête noire du sieur Gilles Verdez, le journaliste de studio dans TPMP et qui passe son temps à l’insulter, a être odieux, malpoli… Inacceptable !…
Tant et si bien que Cyril Hanouna, son patron, a pris la décision objective qu’il ne regarderait pas cette enquête sur « Le dépassement de soi et discipline »… On croit rêver ! On lave encore son linge sale en public ? C navrant !
Alors,Balance ton Verdez !
La petite chaîne qui monte, qui monte !…
Un appétit d’ogre pour le groupe M6 qui entre actuellement en négociation exclusive pour racheter Gulli, Gulli ! Bonne ou mauvaise pioche ?… Ce qui permettrait à la chaîne installée à Neuilly sur Seine de jouer désormais dans la cour des grands, afin de les chatouiller, avec quatre fréquences gratuites sur la TNT…
La guéguerre se déchaîne…
Le taulier de France Télévisions, Michel Drucker, avait depuis quelques semaines décidé d’enterrer la hache de guerre, sortant même du bois, le calumet de la paix aux lèvres, avec Laurent Delahousse…
Ce dernier, malgré ces rabibochages médiatiques, a décidé de déménager sur france 3, son format sous le bras « Un jour un destin », en accord avec Takis Candilis, le numéro 2 de France Télévisions (tout sucre), et de s’installer en prime time… J’en connais un, le mastodonte de la télévision publique, qui doit jubiler sous cape, je pense… « Le vieux continue à se rebiffer ! »…
Un Olivier tombé de Jupiter !…
Roche-Olivier Maistre, avec maestria devient le maître incontesté du CSA… En effet, il vient d’en être nommé son big boss par le président de la république en personne… Il succède donc à la bête noire de C8, l’Olivier Schrameck… On pavoise dans les couloirs du groupe Canal, on sabre sans doute le champagne… Au fait : qu’en est-il de l’amende de trois millions d’euros ? Souvenez-vous…
Et si je vous parlais de vos programmes de télévision pour cette semaine…
Samedi 9 février…
France 3 : la série française : « Cassandre », troisième saison, avec un épisode inédit : Sans condition… Au casting, Gwendoline Hamon, Christophe Gendreau et Alexandre Varga…
M6 : la série américaine, saison 9 : « NCIS : Los Angeles », avec Callen, Blye et Hanna… Deux épisodes inédits… La Colère des dieux et Le Cheval de Troie…
NRJ 12 : la série américaine : « The Big Bang Theory », avec Johnny Galecki, Jim Parsons, Simon Helberg, Melissa Rauch et Kaley Cuoco…
Dimanche 10 février…
France 2 : un film de James Mangold : « Night and Day », avec Tom Cruise, Cameron Diaz et Maggie Grace… Un fourre tout d’espionnage et de romance, teinté d’autodérision… Bref, un cocktail détonant… Étonnant, non ?
C8 : une comédie signée Yvan Calbérac : « Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires) », avec Mathilde Seigner, Jean-Batiste Fonck et Bertille Chabert… Un couple divorcé pousse les deux enfants à vivre alternativement chez la mère ou le père…
France 4 : une comédie de Gérard Lauzier : « Le Plus beau Métier du monde », avec Gérard Depardieu, Ticky Holgado et Guy Marchand… Pour suivre ses enfants, un professeur divorcé monte à la capitale pour être près d’eux…
Lundi 11 février…
France 2 : une série franco-belge, saison 2 : « Zone blanche », avec Suliane Brahim, Camille Aguilar, Laurent Capelluto et Hubert Delattre…
France 3 : tentez à 10h50 toute la semaine : « Ensemble c’est mieux »… Pour ceux qui circulent dans Honfleur, vous allez reconnaître une ancienne libraire, Lilly Honfleur qui sévit désormais tous les jours dans ce nouveau format…
A 21h, un film d’André Téchiné : « L’homme qu’on aimait trop », avec Catherine Deneuve, Guillaume Canet, Adèle Haenel, Jean Corso, Mauro Conte et Pascal Mercier… L’histoire d’une célèbre affaire judiciaire, celle d’une héritière d’un casino sur la méditerranée qui brutalement disparaît…
Arte : un drame signé Claude Chabrol : « Les Noces rouges », avec Stéphane Audran, Claude Piéplu, Michel Piccoli et Clotilde Joano… Comment se débarrasser de son conjoint lorsque l’on aime quelqu’un d’autre… La bourgeoisie de province en prend bien dans la figure…
TF1 séries films : une comédie franco-britannique : « Mariage à l’anglaise », avec l’ex mentalist Simon Baker et Anna Faris… Un écrivain en couple est soudain tenter par la chair, quelques mois après leur mariage… Original, non ?
Mardi 12 février…
France 2 : deux documentaires signés Romain Icard : « La France de l’entre-deux-guerres », la grande illusion de 1919-1929, avec la libération de la femme… Et 1929-1939, la course à l’abîme… Des archives étonnantes de ces deux décennies sur notre histoire contemporaine…
France 3 : la série française qui reprend du service : « La Stagiaire », saison 4, avec Michèle Bernier, Antoine Hamel et Philippe Lelièvre… Deux épisodes inédits…
NRJ 12 : un film d’action de Doug Liman : « Mr.& Mrs. Smith », avec Brad Pitt, Angelina Jolie, Vince Vaughn et Adam Brody… Ce couple à la ville à l’époque, se retrouve tueur professionnel, mais dans deux organisations concurrentes… Un peu dans la lignée de « La guerre des Rose »…
Mercredi 13 février…
France 2 : un téléfilm de Yann Samuell : « Ma mère, le crabe et moi », avec Lorette Nyssen, Émilie Dequenne, Jérôme Robart, Miveck Packa et Melchïor Lebeaut… Une histoire où l’on traite sans tomber dans le pathos le cancer, avec cette femme qui cache sa maladie…
France 3 : en direct de la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt : « Les 26e Victoires de la Musique classique », sous la présidence de Didier Martin…
Arte : un film signé d’Ursula Meier : « L’Enfant d’en haut », avec Kacey Mottet, Léa Seydoux, Martin Compston et Gillian Anderson… Une intrigue sur les rapports entre un frère et une sœur, œuvre tournée dans une station de ski suisse…
CSTAR : la série américaine : « Shooter, tireur d’élite », la saison 2, avec Ryan Philippe, Shantel Van-Santen, Cynthia Addai-Robinson…
Jeudi 14 février…
France 3 : un film de Jean-Luc Besson : « Malavita », avec Robert De Niro, Michelle Pfeiffer, Dianna Agron, Tommy Lee Jones et Jimmy Palumbo… Un ancien de la mafia sous protection du FBI s’installe dans un village normand…
C8 : le magazine présenté par Carole Rousseau : « Enquête sous haute tension »… On y retrouve « Dépassement du soi et discipline : au cœur du recrutement de nos soldats », le numéro 5 et 6 de la série…
TF1 séries films : une comédie à l’américaine de Garry Marshall : « Valentine’s Day », avec Julia Roberts et Bradley Cooper… Un destin croisé de couples et de célibataires en quête d’amour un 14 février… Original, non ?
Vendredi 15 février…
TF1 : un divertissement signé Grégoire Ludig et Davis Marsais : « Ce soir, c’est Palmashow »… C’est inédit, avec de nombreux invités comédiens, acteurs et comiques… A vous de vous faire une idée…
M6 : la série américaine, saison 15 : « NCIS enquêtes spéciales », avec Mark Harmon, Pauley Perrette, Sean Murray, Jennifer Esposito et Wilmer Valderrama… Un seul épisode inédit…
C8 : un divertissement, si tout va bien, présenté par Patrick Sabatier : « Vendredi vérité : 60 minutes chrono »… Normalement Patrick Poivre d’Arvor en invité…
A suivre…S.G.
« Des vies derrière soi » de Maxime Alterio
Un roman féminin et féministe.
Nous sommes en 1915, deux jeunes infirmières Néo-Zélandaises se portent volontaires pour soigner les soldats de leur pays qui se battent sur les champs de bataille. Elles sont 70 infirmières à se retrouver sur le navire-hôpital Mahona.
C’est aussi un roman historique extrêmement bien documenté qui nous fait découvrir les horreurs de la Première Guerre Mondiale à travers le regard de ces deux infirmières néo-zélandaises d’abord en Egypte puis en France.
L’une Meg Dutton vient d’un milieu difficile avec un père alcoolique et une mère dépressive, alors qu’Addie Harrington est issue d’une famille plus conventionnelle. L’une, extravertie, aime s’habiller et s’amuser, l’autre, plus introvertie, préfère la littérature. Rien ne les aurait rapprochées dans la vie ordinaire, sans doute ne se seraient-elles jamais rencontrées. Chacune aurait son chemin, sa vie sans jamais se croiser. Ce sont les circonstances de la guerre, le fait aussi qu’elles aient choisi le même métier, qu’elles s’y investissent toutes deux de la même manière qui les feront se trouver. Il ne faut pas tout mettre sur le dos du destin.
Et pourtant leur amitié sera sans faille et les aidera à traverser les horreurs des champs de bataille avec leur lot de blessés et d’amputations, avec aussi leurs maladies inhérentes, dysenterie et en cette fin de guerre, la grippe espagnole qui fit des ravages tant parmi les belligérants que parmi les autres.
Elles tombent amoureuses toutes les deux. Les amours de guerre, de champs de bataille sont des amours impossibles. Là, la vie, celle qu’on avait avant de se met entre parenthèses, ou bien est-ce la vie en temps de guerre qui est une parenthèse dans la vie, la vie d’avant et la vie d’après ?
Comment peut-on connaître un homme dans ces conditions, quand la vie d’avant va le rattraper ?
Peut-on faire , refaire sa vie avec un homme partenaire sur les champs de bataille pour sauver des vies et que la guerre a détruit physiquement, le privant de bras , de jambes, de visage même, et moralement en en faisant un autre homme amer et exigeant.
Ce que la guerre a pris ce n’est pas seulement des vies, c’est aussi des âmes.
Pour moi, le sujet du livre est une sorte de reportage, un journal sur la vie de deux infirmières. D’un chapitre à l’autre les voix des deux infirmières alternent nous décrivant leur vie au jour le jour avec ses tragédies, sans atermoiement, sans fioriture, sans descriptions exhaustives des blessures. « Un cerveau qui ne réfléchit pas est aussi accommodant qu’un cerveau anesthésié.. » On n’a pas le temps de penser, de s’appesantir, d’avoir des sentiments, des états d’âme. Et pourtant, au milieu de ce chaos, elles trouveront l’amour.
Je n’ai rien trouvé de la vie de Maxime Alterio, aucune biographie disponible. On sait seulement (enfin, moi, je sais seulement !) que c’est son premier roman traduit en français.
« Des Vies Derrière soi » de Maxime Alterio aux Edts Prisma
