Galettes des rois et musique pour les anciens

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Les anciens de la commune de Honfleur se sont retrouvés ce mercredi dans leur foyer de l’Espace Rottier afin de partager ensemble un moment de convivialité.
Une cinquantaine de personnes était présente pour ce rendez-vous que personne ne voudrait manquer avec au programme, apéritif, entrée, plat, salade, dessert suivi de la traditionnelle galette des rois. Après cet excellent repas, qui s’est déroulé dans la bonne humeur, les danseurs et les danseuses ont pu s’adonner à leur sport favori : la valse et le tango.

Cérémonie des vœux à La Rivière Saint-Sauveur : « L’intercom est une chance pour notre commune. »

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Le maire de la commune de La Rivière Saint-Sauveur...


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Avis de décès du 10/01/2019 au 24/01/2019…

Le 12/01/2019 : Mme Micheline Boudard, veuve Lengin, retraitée, 89 ans, Beuzeville.

Le 13/01/2019 : M. Pierre Marie, retraité, 90 ans, Deauville.

Le 13/01/2019 : M. Roger Canu, retraité, 94 ans, Tourville-en-Auge.

Le 14/01/2019 : Mme Jacqueline Enos, épouse Douville, retraitée, 71 ans, Touques.

Le 17/01/2019 : Mme Odile Petit, veuve Bouche, retraitée, 78 ans, Equemauville.

Le 19/ 01 /2019 : Mme Marie Morin, veuve Sénécal, retraitée, 99 ans, Touques.

Le 19/01/2019 : Mme Josiane Bazin, retraitée, 77 ans, Blonville-sur-Mer.

Le 19/01/2019 : Mme Nelly Godefroy, SP, 60 ans, Honfleur.

Le 22/01/2019 : M. Jean Parmentier, retraité, 83 ans, Equemauville.

 

La ville de Honfleur cherche des musiciens pour constituer une fanfare…

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Après l’annonce de la dissolution du Réveil Saint-Sauveurais, le maire de Honfleur, Michel Lamarre, souhaiterait revoir une fanfare défiler dans les rues de la ville et participer aux différentes animations organisées à Honfleur.
Si vous avez l’âme d’un musicien et que vous souhaitez, avec des amis, monter une fanfare, contactez la mairie de Honfleur au 02 31 81 88 00…

« Grand Frère » de Mahir Guven

Un récit sincère écrit à deux voix. Difficile de savoir où l’on va quand on ne sait pas d’où l’on vient.
Leur père est mi-kurde, mi-syrien. Il a fait des études là-bas. Mais à Paris, il a fait toute sa vie le taxi et son français est toujours aussi aléatoire. Leur mère, bretonne, est trop tôt partie. Alors, que sont-ils, eux, ces deux frères ? Quelle est leur place dans la société ? Bien difficile de construire, de se sentir intégré. Sont-ils français ou syrien, musulmans ou chrétiens ? Emigrés ? Non…. Mais ils prennent tout de plein fouet, les problèmes de l’émigration, le mal être de la jeunesse dans les banlieues sans devenir. Et puis ce désir de devenir quelqu’un, de se faire une identité, de se rendre utile pour exister, la radicalisation aussi… « Quoi qu’il vous arrive dans la vie, toutes les routes mènent à la tombe. Une fois que le constat est fait, faut juste trouver une raison de vivre. » (p. 9)
Et au milieu de tout cela, le lien qui unit les deux frères est indéfectible. Grand frère ne supporte plus les dérives de son frère et pourtant, il tremble à l’idée de l’avoir perdu et il est prêt à tout perdre pour le sauver des autres et de lui-même.
Grand frère n’est pas taxi. Lui, il est « Uber », il a acheté le véhicule, le costume et la cravate, il regarde la société derrière le volant de son VTC. Petit Frère a fait des études, le maximum : il est infirmier. Médecin ce n’est pas pour les gens comme lui. Il a envie d’aider, de venir au secours des enfants de Syrie, il partira. Il s’investira, il voudra revenir. Chacun des deux frères donnent à tour de rôle son point de vue, sa façon de voir les choses. Quand Petit frère rentrera de Syrie, il mettra en péril le fragile équilibre de la vie de Grand Frère qui avait réussi difficilement à « se faire une situation » malgré les traites de la voiture, le loyer de l’appartement. Il s’était enfin « rangé » et se voyait déjà avec femme et enfants… On sait ce qui attend ceux qui rentrent de Syrie clandestinement et ce qui attend ceux qui les aident. Mais Grand Frère, ne peut pas laisser son frère, il l’aidera au risque de tout perdre et il l’hébergera. Et quand il croit que son frère a commis l’irréparable, là encore, il ne le laisse pas tomber.
Le ton est juste et sincère. On les voit bien ces deux frères qui cherchent leur voie au milieu des barres d’immeubles d’une banlieue grise, perdus entre la « culture Uber » et le djihadisme. Chacun a pris une route, sa route, il aurait pu en prendre une autre…
Parlons du vocabulaire employé dans le texte : on a un peu tout du verlan à l’arabe en passant par l’argot des banlieues mais pas de souci, un glossaire de fin d’ouvrage permet de ne pas se perdre. Bon, il faut s’y reporter régulièrement mais cela ne nuit pas à la lecture car on en connait certains et pour certains autres, le sens est induit par la phrase.
C’est le premier roman de Mahir Guven apatride né en 1986, d’une mère turque et d’un père Kurde réfugiés en France. Après un bac d’économie, il fait des études de gestion et de droit à la fac d’Angers puis à la Sorbonne qu’il finance en faisant des petits boulots ( ramasseur de muguet, laveur de carreaux, télé conseiller, enseignant, vendeur à la FNAC). En janvier 2014, il rejoint Éric Fottorino, Natalie Thiriez et laurent Greilsamer pour lancer le journal « Le 1 ». Il en devient le directeur exécutif en septembre 2016, en charge du développement, de la diffusion et des finances. Il quitte le journal 4 ans plus tard pour se consacrer à des projets personnels.
Grand Frère est récompensé par plusieurs prix littéraires dont le Goncourt du premier roman en 2018.

« Grand Frère » de Mahir Guven aux Edts Philippe Rey

L’usine d’eau potable des sources de Cresseuveuille entrera en service au printemps 2019…

Mercredi 23 janvier 2019, Jean-Marie Delamare, pré...


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Communauté de Communes du Pays de Honfleur – Beuzeville : le maire de Saint-Sulpice-de-Graimbouville claque la porte…

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Le jeune maire de la commune de Saint-Sulpice-de-G...


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Amélioration de l’habitat : la CCPH-B va aider les propriétaires plus modestes…

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Réunis en séance plénière ce mardi 22 janvier, les...


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Débat public, la CCPH-B pourrait organiser des réunions…

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A l’occasion de la dernière séance publique des élus de la Communauté de Communes du Pays de Honfleur –Beuzeville, le président et maire de Honfleur, Michel Lamarre, a indiqué qu’il allait consulter les délégués départementaux de l’Eure et du Calvados pour l’organisation de réunions dans le cadre du débat public voulu et souhaité par le Président de la République.

Un atelier philo sur le thème : « L’hospitalité : une obligation ? »

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Samedi 26 janvier 2015, à 15h, la médiathèque de Honfleur accueillera Fabien Robertson, professeur de philosophie à l’Université de Caen, pour animer un nouvel atelier de philosophie. Le thème en sera : « L’hospitalité : une obligation ? »

La médiathèque organise ponctuellement depuis quelques années des ateliers philosophie sur différents thèmes. Ceux-ci rencontrent un tel succès que cinq ateliers sont programmés pour 2019. Fabien Robertson, professeur de philosophie à l’Université de Caen, anime avec brio ces rencontres depuis deux ans déjà. Il propose toujours aux participants de réfléchir sur des grands thèmes philosophiques qui ont bien souvent rapport avec l’actualité. C’est le thème de l’hospitalité qui sera traité ce 26 janvier.
Paradoxalement, dans la langue française, l’hôte est à la fois celui qui accueille et celui qui est accueilli. Et donc, comme l’illustrent les philosophes, la disparition de l’hospitalité engendrerait une fermeture à l’autre et au monde extérieur qui impliquerait obligatoirement une fermeture sur soi-même allant parfois jusqu’à l’aliénation de soi.
De tous temps, les philosophes se sont mobilisés afin de valoriser la notion d’hospitalité. Par exemple, dans son Projet de paix perpétuelle, rédigé en 1795 à la suite de la Révolution française, Emmanuel Kant établit un «principe d’hospitalité universelle » qui, « oblige les êtres humains à se supporter parce que la dispersion à l’infini est impossible, et qu’originairement l’un n’a pas plus de droit que l’autre à une contrée ».
Principe repris par Fabienne Brugère et Guillaume Le blanc dans leurs ouvrages « La fin de l’hospitalité » paru en 2017 et « Vaincre nos peurs et tendre la main » paru en 2018.
Si en 1979, Jean-Paul Sartre et Raymond Aron s’étaient unis pour défendre le droit des boat-people vietnamiens auprès du président Valéry Giscard d’Estaing, les philosophes actuels se battent plus que jamais pour défendre les valeurs de solidarité et d’hospitalité.
Les participants à l’atelier philosophie pourront réfléchir à ce grand thème universel guidés par Fabien Robertson, tout en tentant de répondre à ces questions fondamentales : faut-il vaincre sa peur de l’autre et être hospitalier ? Peut-on accueillir tous ceux qui sont en demande d’asile ? Comment accueillir au mieux ceux qui souffrent sans en pâtir ?
Réunissant un petit nombre de participants unis par le plaisir de penser, de se questionner et de dialoguer, l’Atelier philosophie est ouvert à tous mais dans la limite de 15 places disponibles afin de faciliter la réflexion et les échanges.
D’autres rencontres seront prévues les 27 avril, 22 juin, 21 septembre et 30 novembre 2019 durant lesquelles des thèmes différents seront abordés.

Pratique
Samedi 26 janvier 2019
Médiathèque de Honfleur
Durée : environ 1h30
Salle du Chat perché
15 places disponibles
Réservations indispensable au 02 31 89 23 56