Les bénévoles ont répondu à l’appel de l’association « La Chaloupe d’Honfleur » en venant nombreux nettoyer et remettre en état le vieux gréement « La Sainte-Bernadette ».
Il y a quelques jours, l’emblème de la ville, « La Sainte-Bernadette », rongé par la gale, a bien failli finir au fond du Vieux Bassin. La gale, véritable fléau dans le port de Honfleur, s’est collée à la coque du bateau endommageant l’étanchéité de la chaloupe. Grâce à l’intervention rapide des membres de l’association, le bateau a pu être sauvé. Mis à terre au chantier maritime de Honfleur devait alors commencer le travail de restauration. Pour cela, l’association a lancé un appel aux bonnes volontés. Pendant plusieurs jours, les bénévoles ont gratté plus d’une tonne de gale, refait l’étanchéité puis appliquer l’antifouling afin de protéger la coque d’une nouvelle invasion de gale.
Mardi après-midi après plusieurs jours passée à terre, la chaloupe, rappelons-le, construite en 1926, pouvait enfin retrouver son Vieux Bassin et à nouveau faire le bonheur des Honfleurais.
La Sainte-Bernadette retrouve le Vieux Bassin…
La plage de Pennedepie rouvre au public…
Reprise des messes en l’église Sainte-Catherine
Le 22 mai dernier, le Premier Ministre, au travers d’un décret, annonçait la reprise de l’exercice des cultes dans les églises de France.
Un retour à l’église pour les chrétiens accompagné de recommandations en matière de lutte contre la pandémie Covid-19.
Dimanche matin, les fidèles se sont retrouvés, non pas en rang serré, comme le dit si bien l’expression, mais en rang dispersé.
Comme un peu partout en France, l’église Sainte-Catherine de Honfleur n‘a pas dérogé à la règle. Le père Pascal Marie, prêtre de la paroisse de l’estuaire, a accueilli moins d’une centaine de croyants dans une église qui peut, d’ordinaire, en contenir plus de 400.
Installés en quinconce, laissant à bonne distance le voisin, les fidèles ont pu, le masque placé sur le nez, assister à la messe dominicale et prier en toute sérénité.
Une cérémonie religieuse respectueuse des conditions sanitaires très strictes qui a semble-t-il redonné du baume au cœur des paroissiens honfleurais.
