Les calligraphies de Mohamed Salih à la médiathèque Maurice Delange
Jusqu’au 28 mars 2020, la médiathèque présente « Le Jardin des Mots » : un ensemble de calligraphies de Mohamed Salih, sur le thème de la nature et de l’environnement.
Né à Bagdad en Irak, Mohamed Salih est aujourd’hui installé à Orléans.
Diplômé des Beaux Arts d’Orléans et des Arts Décoratifs de Paris, il a été durant 5 ans professeur d’arts plastiques à Orléans, puis 7 ans formateur calligraphe au sein de l’Ecole d’Educateurs Spécialisés.
Il intervient aussi fréquemment dans les écoles, et anime des stages et ateliers en collaboration avec l’Institut du Monde Arabe.
Naturellement influencé par ses origines, c’est dans un art trois fois millénaire que Mohamed Salih exprime toute sa sensibilité, et qu’il tente de sensibiliser à son tour le public sur la beauté de la nature et la nécessité de préserver l’environnement. Ses calligraphies sont enrichies d’ornementations peintes ou collées, évoquant la faune et la flore.
Et comme le soulignait Benjamin Findinier lors de l’inauguration de l’exposition : « Mohamed Salih produit un travail original qui conjugue deux types de calligraphies : la calligraphie arabe et la calligraphie latine, très rarement associées, alors qu’il s’agit de 2 ramifications d’une même écriture beaucoup plus ancienne. » Le conservateur des musées de Honfleur et directeur du Pôle culturel précisait aussi : « Je suis particulièrement sensible à son art, car cette rencontre de 2 écritures est la métaphore de ce que l’on trouve dans une médiathèque : la rencontre entre des hommes et des livres ! »
Le samedi 1e février, après l’inauguration de l’exposition, Mohamed Salih a animé un atelier de calligraphie à la médiathèque qui a remporté un vif succès.

Sport : Les résultats du week-end
Petit tour d’horizon des résultats sportifs du week-end sur le canton du Honfleur.
Football : Le CSH football devait rencontrer l’USI Bessin Nord à Sommervieu, mais les conditions climatiques n’ont pas permis la tenue du match. La rencontre sera donc décalée à une date ultérieure.
Football : La Rivière Saint Sauveur, quant à elle recevait Pont-Audemer au parc des sports et loisir de Touques. Les rouges et noirs ont renoué avec la victoire, sur le score de 2 à 1. (Lire par ailleurs)
Handball : Les corsaires, en déplacement à Doudeville (76) ont lourdement chuté 40 à 24. Cette 14 ème journée envoie nos valeureux représentants dans le fond du classement, il faudra rapidement se reprendre pour ne pas descendre en fin de saison, et regretter ces trop nombreuses blessures qui plombent les bonnes intentions du club.
Rugby : Le RACH recevait Cherbourg dans leur pré René LE FLOCH, les rugbymen se sont inclinés 15 à 43 face à une équipe mieux placée. La logique est donc respectée, même si les conditions de jeux auraient pu niveler les écarts.
Vous avez demandé une pharmacie de garde ? Ne quittez pas…!
Depuis le mois de Septembre, le commissariat de police de Honfleur ne donne plus le numéro de téléphone de la pharmacie de garde. Aussi, pour obtenir le précieux renseignement, la première chose qui vient à l’esprit des gens, c’est d’appeler le centre hospitalier. Que nenni ! Même le centre hospitalier de la Côte Fleurie n’a pas ce genre d‘information… C’est donc un véritable parcours du combattant qui attend le malade pour tenter de joindre une pharmacie de garde, le soir ou le week-end. Un parcours du combattant, certes, mais aussi et surtout un coût non négligeable pour le porte-monnaie puisque pour avoir l’information, il faut désormais composer le 3237, payer 35 centimes d’euros la communication, plus le prix d’un appel local. Mais ce n’est pas tout..!
Outre les 35 centimes d’euros et le coût d’un appel local, vous arrivez sur une plateforme électronique qui vous demande de choisir votre département, ensuite de choisir d’appeler directement la pharmacie de garde depuis la plateforme, ce qui, vous l’aurez compris, allonge considérablement le coût de la communication et de trois, la jolie voix électronique vous demande vers quelle heure souhaitez-vous vous rendre à la pharmacie… ! Une fois le renseignement obtenu, il faut, prendre sa voiture, ou bien demander à un ami de vous emmener, puisque la pharmacie de garde se trouve à 35 kms de Honfleur (70 kms A/R)… Efficace comme système…
Certes on peut facilement comprendre que les pharmaciens souhaitent, eux aussi avoir un peu de tranquillité, mais assurer une permanence locale à moins de 15 kms est-ce si difficile ? Avoir un site internet dédié afin d’avoir accès à cette information, est-ce également si compliquée ? Bravo la proximité.
Visite de Honfleur pour la Saint-Valentin
Dans le cadre de la Saint-Valentin, l’Office de Tourisme Communautaire de Honfleur-Beuzeville propose une visite en amoureux dans les rues de Honfleur. Une façon originale de découvrir la ville avec ses secrets… 
Tennis de Table : L’équipe première partage les points avec Saint-Pair/Bricqueville
En régionale 1, très belle performance des joueurs de l’équipe 1 face à l’équipe réserve manchoise de Saint-Pair-sur-Mer/Bricqueville-sur-Mer. Sur les papiers, les Honfleurais devaient être balayés 14 points à 0. Ils partagent finalement les points 7 à 7 grâce aux performances de Kevin Oulhen, classé 15, face à Romain Decle, Jérémy Rosetto et Samuel Poincheval, classés 16, de Damien Piccoli, classé 15, sur Romain Decle et de Pascal Bonhème, classé 15, victorieux de Samuel Poincheval.
Bilan : Kévin Oulhen 3 victoires et le double avec son frère Thomas, Pascal Bonhème et Damien Piccoli 1 victoire chacun et le double ensemble.
En régionale 4, désillusion pour l’équipe 2 qui s’incline lourdement face à l’équipe 2 de Mortain sur le score de 10 points à 4.
Bilan : Pascal Riette 1 victoire et le double avec Eric Leclère 1 victoire, Didier Voisin et Olivier Legoupil remportent leur double.
En départementale 2, l’équipe 3 sauve l’honneur grâce à Xavier Barbey face à l’équipe 3 de Pont-l’Evêque qui l’emporte 13 points à 1. L’équipe 4, elle, obtient un deuxième match nul face à l’équipe 2 de Fervaques.
Bilan pour l’équipe 4 : Sacha Riette, Alain Hardy et Valentin Lecoq 2 victoires chacun, François Lescroart 1 victoire.
En départementale 3, l’équipe 5 s’incline 12 à 2 face à l’équipe 4 de Pont-l’Evêque.
Bilan : Nicolas Morvan et Christophe Robbe 1 victoire chacun.
« Par les routes » de Sylvain Prud’homme
Sylvain Prud’homme est né en 1979 à la Seyne-sur-Mer mais il a passé son enfance dans différents pays d’Afrique, avant d’étudier à Paris puis de diriger l’Alliance Franco-Sénégalaise de Ziguinchor au Sénégal. Il publie les « Grands « en 2014, puis « Légende » en 2016 qui est finaliste de L’Académie Française. « Par les routes » a obtenu le prix Fémina en 2019.
Moi, je suis de la génération « Auto-stop », c’est un temps que les moins de 20 ans ne connaissent pas ! On n’avait pas tous une voiture à l’époque, on était heureux quand on avait une mobylette ou un « scoot ». Mais pour faire la route, je veux dire, partir loin, à l’autre bout de la France, voir du pays, rien de tel que le pouce levé au bord de la route avec la pancarte sur laquelle était écrit en grosses lettres la destination. C’était plus au moins long mais on finissait par trouver la voiture qui nous emportait dans la bonne direction et si on était chanceux directement à destination. Le stop, c’était l’aventure, l’inconnu et cela pouvait être franchement dangereux. Et puis, est arrivé BlaBlaCar !…
De quoi ça parle « Par les routes » ? Cela parle d’un auto-stoppeur, bien sûr qui continue de lever le pouce comme à la belle époque, sorte de Don Quichotte de la route qui se bat contre qui, contre quoi, contre lui-même peut- être ?. Mais lui ne va nulle part en particulier. Il va où le vent le mène ou plutôt là où le hasard le porte. Il collectionne les photos de ceux qui l’ont pris en stop. Et voilà que Sacha, un ancien auto-stoppeur, un ancien compagnon de route, le retrouve 15 ans plus tard dans la petite ville de V. ( l’auteur ne donne pas le nom de la ville, mais je n’avais pas l’intention d’y aller en pèlerinage, je le rassure !). C’est Sacha qui nous raconte. Donc, nous sommes quinze ans plus tard et l’auto-stoppeur s’est marié, il a un enfant, un travail genre auto- entrepreneur. Mais l’auto- stoppeur est toujours auto-stoppeur, il continue de partir sans prévenir pour aller n’importe où, laissant sa femme et son fils à la maison, se contentant d’un coup de fil le matin ou le jeudi s’il n’a pas pu le faire le lundi.
« Par les routes », c’est la force de l’amitié, du désir et de la multitude des existences possibles.
« Par les routes » de Sylvain Prud’homme aux éditions Gallimard
